mercredi 27 mai 2020

La voix des résistants dans les geôles sionistes N° 4 – mai 2020


Les pressions exercées contre le peuple palestinien et sa résistance, et notamment contre le mouvement national des prisonniers, pour délégitimer sa lutte et ses droits historiques, se poursuivent sans relâche. Que ce soit par l’entité coloniale sioniste ou son protecteur, les Etats-Unis, ou même par les puissances impérialistes et leurs sujets dans le monde. C’est dans le cadre de ces pressions visant à délégitimer la lutte et les droits palestiniens que s’inscrit la tentative sioniste de supprimer les comptes bancaires des prisonniers, des prisonniers libérés et de leurs familles, ainsi que les familles des martyrs détenus par des banques arabes et palestiniennes.

Dans les prisons de l’occupation sioniste, les prisonniers palestiniens et arabes (de Jordanie principalement) subissent des pressions supplémentaires, certaines dues à la nature coloniale de l’entité et son racisme inhérent, d’autres à cause du désir de vengeance contre la résistance depuis qu’elle détient des colons sionistes, qu’elle souhaite échanger avec les siens. Mais il y a aussi le fléau corona dont profite l’administration pénitentiaire pour accentuer sa répression et ses interdictions, dont l’interdiction des visites familiales alors que les instructeurs de l’occupation mènent leurs interrogatoires dans des conditions malsaines et que les patrouilles militaires sionistes lancent leurs attaques et arrêtent les Palestiniens, sans aucune mesure de protection. Il y a aussi la vague de chaleur qui s’est abattue sur la région, et particulièrement sur les prisons situées dans le sud du pays occupé, et le mois béni de Ramadan au cours duquel les prisonniers essaient de retrouver un rythme propice à la spiritualité, mais qui en sont empêchés par des gardiens haineux.

Concernant l’échange entre prisonniers, les soldats sionistes capturés en 2014 contre les prisonniers palestiniens, les dissensions à l’intérieur du nouveau gouvernement sioniste et entre les différentes institutions coloniales empêchent jusqu’à présent de répondre à l’offre présentée par le dirigeant du Hamas à Gaza, Yehya Senwar, pour raisons humanitaires, consistant à donner des informations sur les captifs sionistes en échange de la libération des enfants, des femmes et des prisonniers malades, détenus dans des conditions malsaines et à haut risque de propagation du virus.

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