samedi 18 avril 2020

Suisse : Un cardiologue arrêté comme un terroriste près de Bâle

Après les restrictions, l'état d’urgence, le couvre-feu, le traçage, l'appel à la délation de certains maires… On craignait la suite mais on ne la croyait pas aussi imminente. Eh bien ! il faut croire que si !
Du moins pour la psychiatrie punitive ; quant au goulag, ils peuvent toujours sous-traiter à l’ami Vladimir…
Sommes-nous en train de vivre les prémisses du retour de l’immonde que nous croyions disparu à jamais, noyé dans le sang de millions d’innocents !



Le Dr Thomas Binder – Photo (c) Facebook / Thomas Binder


Bâle – Le Dr Thomas Binder, cardiologue à Wettingen en Argovie, qui diffusait depuis un certains temps des opinions pour le moins dérangeantes notamment sur Facebook et Twitter et dénonçait dernièrement « la panique orchestrée » autour de l’épidémie de coronavirus, a été arrêté samedi soir par un commando de la police cantonale et placé dans un établissement psychiatrique – les rues avoisinantes et la gare toute proche avaient été bouclées à cette occasion.


« Ils viennent me chercher. Au secours ! »

Selon un communiqué de la police cantonale, le médecin aurait proféré des menaces contre des proches et les autorités suisses. Quelques minutes avant son arrestation, il avait encore publié un « appel à l’aide » sur Twitter : « Il y a un commando d’assaut de la police cantonale d’Argovie devant mon cabinet. Ils viennent me chercher. Au secours ! »
Une avocate de renom arrêtée à Heidelberg

Un cas semblable s’est déroulé le lendemain à quelques 300 km de là à Heidelberg dans le Nord du Bade-Wurtemberg, où une avocate de renom et auteur de plusieurs ouvrages juridiques, Beate Bahner, qui venait de mener une action en référé devant la cour constitutionnelle fédérale de Karlsruhe contre les ordonnances édictées en Allemagne dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de coronavirus, a également été arrêtée par la police et placée en psychiatrie alors qu’elle leur demandait de l’aide car elle se sentait menacée. Et exactement comme pour le cas de Wettingen, la police allemande parle de « mise en danger de soi-même et d’autrui ».

Dans le cas de Mme Bahner à Heidelberg, on notera que celle-ci est entretemps ressortie de l’établissement psychiatrique en question et à fait depuis des déclarations contradictoires avec ses précédents propos…

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