mardi 7 avril 2020

Karim Yunis, le doyen des prisonniers palestiniens, à cœur ouvert

Karim Yunis, doyen des prisonniers palestiniens


"Louanges à Dieu, prières et paix sur le messager de Dieu, sur sa famille et tous ses compagnons. A ma naissance, Karim Yunis était détenu depuis environ 7 mois. Le temps a passé, puis je suis entré en prison, alors que Karim y était déjà depuis 20 ans. C’était en 2003, il se trouvait à l’apogée de son aptitude, en tant que l’un des plus importants dirigeants du mouvement des prisonniers. En ce temps-là, il faisait partie des rares auxquels s’appliquait cette appelation. Les années sont passées, sans que je rencontre Karim. Par la grâce de Dieu, je fus transféré à la prison de Haddarim en 2014 pour étudier le magistère, mais à cause de la division palestinienne, je fus contraint de suivre, avec quelques-uns de mes frères, les cours de « licence » en sciences politiques, et nous avions étudié avec Karim (cours sur « la société arabe en Israël »)" ....


Cet entretien avec le prisonnier Karim Yunis a été réalisé par le prisonnier Iyad Rushdi Abdel Majid Abu Nasser, dans la prison de Ramon.


Le prisonnier Iyad Abu Nasser est né le 7/8/1983, à Deir Balah, bande de Gaza. Il est détenu depuis le 10/3/2003, et condamné à 18 ans de prison, pour résistance à l’occupant. Membre du Mouvement du Jihad islamique en Palestine, il a obtenu plusieurs diplômes délivrés par l’université al-Aqsa à Gaza (histoire) et l’université ouverte al-Quds Abu Diss (sciences politiques et sciences sociales) au cours de sa détention, et il a été transféré dans la plupart des prisons sionistes.


(extraits)


Introduction

Louanges à Dieu, prières et paix sur le messager de Dieu, sur sa famille et tous ses compagnons. A ma naissance, Karim Yunis était détenu depuis environ 7 mois. Le temps a passé, puis je suis entré en prison, alors que Karim y était déjà depuis 20 ans. C’était en 2003, il se trouvait à l’apogée de son aptitude, en tant que l’un des plus importants dirigeants du mouvement des prisonniers. En ce temps-là, il faisait partie des rares auxquels s’appliquait cette appelation. Les années sont passées, sans que je rencontre Karim. Par la grâce de Dieu, je fus transféré à la prison de Haddarim en 2014 pour étudier le magistère, mais à cause de la division palestinienne, je fus contraint de suivre, avec quelques-uns de mes frères, les cours de « licence » en sciences politiques, et nous avions étudié avec Karim (cours sur « la société arabe en Israël »). En réalité, nous avions étudié tout ce qui concerne la question palestinienne, dans ses moindres détails. Je peux affirmer que peu de dirigeants de mouvements en prison peuvent égaler Karim quant aux détails, les chiffres, les dates et les causes.

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