jeudi 26 mars 2020

La voix des résistants dans les geôles sionistes N° 2 – mars 2020


L’occupant sioniste a profité de la propagation du COVID -19 en Palestine occupée (surtout dans les territoires occupés en 48) pour accroître sa répression dans les prisons surpeuplées, à l’encontre des résistants palestiniens, et même pour activer la propagation du virus. Sous prétexte de protéger les prisonniers, il a supprimé les visites familiales, sans pour autant permettre les coups de fil ou installer les téléphones publics dans les prisons, comme l’occupant l’avait promis, après la grève de la faim générale des prisonniers au cours de l’année 2019. De même, il a supprimé 140 produits des cantines, dont de nombreux produits d’entretien, pour empêcher les prisonniers palestiniens de désinfecter les cellules et empêcher la propagation du virus parmi eux.





Les familles des prisonniers craignent pour les leurs, et notamment pour ceux d’entre eux qui sont malades, âgés, et pour les mineurs et les femmes entassés dans une des prisons les plus sordides, la prison de Damon, qui est un ancien entrepôt de tabac, humide et infestée de bestioles. Les familles et les organisations de soutien aux prisonniers réclament la libération immédiate des enfants, des prisonniers malades et âgés et des femmes, la visite et le contrôle du CICR des prisons et des conditions sanitaires, ne faisant nullement confiance aux autorités occupantes. Le conseil des affaires des prisonniers et libérés a réclamé, dans un communiqué, que les organisations internationales concernées fassent pression sur les autorités sionistes pour libérer immédiatement les prisonniers, et notamment les plus vulnérables, les malades, les prisonniers âgés, les enfants et les femmes, et la nécessité de désinfecter les sections et les cellules, et assurer la sécurité des prisonniers.


Les autorités carcérales ne prennent aucune mesure de prévention de la propagation du virus dans les prisons à partir des instructeurs et geôliers sionistes qui sont atteints, mais suite aux pressions palestiniennes et internationales, l’occupant aurait permis la désinfection des cellules et des prisons. Le 22/3, la direction du mouvement des prisonniers a décidé de considérer que 4 prisonniers récemment isolés, qui ont été contactés par des instructeurs sionistes atteints, ont été touchés, tant qu’il n’est pas prouvé le contraire, car l’attitude de la direction carcérale, selon le mouvement des prisonniers, n’est pas crédible. Le CICR a publié un communiqué où il dit comprendre l’inquiétude des familles, mais qu’il ne peut agir, la responsabilité étant celle de l’occupant.


1 - Résistance :


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