jeudi 17 mai 2018

Un martyr palestinien parti en sourire


L’entité sioniste continue de massacrer les civils palestiniens. Malgré des manifestations pacifistes, l’armée d’occupation n’hésite pas à utiliser des balles réelles. Ces 3 derniers jours, plus de 60
personnes sont tombés en martyrs et plus de 3000 palestiniens ont été blessées.

De son côté Israël ne déplore aucun décès ni blessé. Il est clair que à coup de com et de propagandes mensongères l’état sioniste trompe le monde entier. Le sort des palestiniens est devenu désormais banal. Chacun attend désormais que l’entité sioniste « nettoie » une fois pour toute tous ces palestiniens pour régler le problème définitivement.

Un par un, ces palestiniens tombent en martyrs. Parmi eux, ce jeune Moatassem Faouzi Abou Louli est parti à l’âge de 21 ans seulement. Il n’était pas marié. Il rêvait d’avoir des enfants. Mais qui pouvait rêver d’avoir des enfants das des conditions pareils? Ce jeune habitant de la ville de Rafah dans la bande de Gaza était très actif dans les associations caritatives.

Comme parmi de milliers de jeunes de son âge, l’entité sioniste lui a ôté la vie. Mais la différence avec les autres, celui-ci souriait à la mort. Comme s’il était soulagé de partir, de ne plus voir ses frères souffrir autant.

Ses amis souhaite que son histoire fasse le tour du monde. Nous avons décidé de publier leurs témoignages.

Il est né dans le camp des réfugiés à Rafah, après que sa famille été déplacée des terres palestiniennes par les sionistes.
Il était un brillant élève pendant ses études du Primaire et collège qu’il a suivi dans les établissements Onrwa. Ce jeune était quelqu’un qui aimait la vie, il aimait pas la guerre ni le sang. C’était quelqu’un qui portait un message de paix et d’amour, il chantait la joie et l’espoir. Il a rejoint l’Université d’El-Qods à Gaza où il était un exemple à suivre par son travail sérieux et excellent. Il rêvait de voir Gaza libre,et parmi les belles villes. Lors de construction du projet caritatif *chamse falastine*, il s’est présenté à la direction du projet pour demander de travailler au profit des enfants et pauvres. La direction n’avait pas le choix que d’accepter ce jeune avec un grand cœur.

Dès que les cours ont commencé, Moatassem réservait du temps pour jouer et s’amuser avec les enfants orphelins. On entendait leurs rires qui arrivaient jusqu’au ciel.

Il jouait sans fatigue avec les enfants pour dessiner un sourire d’espoir sur leurs visages. Mais malheureusement l’occupant israélien n’a pas laissé la joie continue sur les visages des petits.

La balle israélienne a tué l’artiste de la paix, et par la même occasion l’enfance des enfants qui ont pleuré tellement pour sa disparition.

Au matin du 15/05, le gardien du cimetière à appelé la famille de Moatassem pour venir récupérer leur enfants, je suis parti avec le frère du martyr pour voir ce qui ce passe, et je vois les enfants de l’école qui pleurent sur la tombe de Moatassem . Ils ont dû marcher plus de 30 min pour arriver jusqu’ici. On avait pas d’autre solution que prendre les enfants dans nos bras et pleurer avec eux..

Voilà ce que représente l’occupant et cela et l’un de ses crimes. Pour quelle raison les enfants se séparent de ceux qui aiment ? Et pourquoi les mamans sont condamnées à dire à dieu a leurs enfants ?

Mohamad shehada

Pour rappel un rassemblement est prévu le 19 mai 2018 à 17h30 Place des Nations à Genève à l’appel de plusieurs associations.






Medyaturk


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