mardi 8 août 2017

Israël: le Beitar Jerusalem reçoit un prix pour sa lutte contre le racisme

Les sionistes ne cessent d’innocenter et de sanctifier des criminels pour se donner bonne image. Or, cela confirme toujours plus leurs liens avec tout ce qui est fondamentalement racistes.
Fans of the Beitar Jerusalem soccer team hold up a banner in Hebrew 
that reads “Beitar Pure Forever” during a match in Jerusalem on Jan. 26, 2012 AFP


Beitar Jérusalem six fois champion d'Israël, est connu pour ses supporters à la réputation sulfureuse


Le club de football israélien controversé du Beitar Jerusalem a reçu lundi un prix pour sa lutte contre le racisme des mains du président de l'Etat hébreu.

Ce club, six fois champion d'Israël, est connu pour ses supporters à la réputation sulfureuse, certains ayant été poursuivis pour agressions sur des Arabes ou des supporters d'équipes adverses.

Le président israélien Reuven Rivlin, supporter du club a salué les efforts de la direction "pour lutter contre le racisme".



source image 

Les dirigeants ont notamment mis en place un forum pour enseigner les valeurs du sport et de la tolérance, notamment auprès des jeunes.


"J'espère que le Beitar continuera sur ce chemin et que ses bons résultats auront une influence positive sur le public", a affirmé M.Rivlin, lors de la cérémonie de remise des prix à sa résidence.

Le club, très populaire dans tout le pays, a une histoire controversée, une partie de ses supporters chantant régulièrement "mort aux Arabes" durant les rencontres et affichant des positions proches de l'extrême droite.

Des dizaines de membres du groupe "La Familia", la branche la plus radicale des fans du Beitar, ont été arrêtés l'année dernière, suite à des agressions physiques contre des supporters d'une équipe adverse.

L'oligarque franco-israélien d'origine russe Arcady Gaydamak, qui avait racheté le club en 2005, a bien tenté de changer son image en engageant pour la première fois des joueurs musulmans tchétchènes en 2013, mais une partie des supporters avait alors boycotté les rencontres et le vestiaire avait été incendié.

Pour Ouri Levy, qui dirige le site Babagol, spécialisé dans le football israélien, le club "fait des efforts pour changer son image anti-arabe".

"Vu sa réputation internationale, ça peut sembler bizarre que le Beitar reçoive un prix contre le racisme mais ces dernières années, les supporters ont beaucoup changé", affirme le journaliste dans un entretien.

Le Français Luis Fernandez a été brièvement entraineur du club lors de la saison 2005-2006 alors que son compatriote Jérome Leroy (Ex PSG et OM) avait également signé au Beitar.

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