lundi 26 juin 2017

Alaa Ashkar : « Israël, c’est toujours l’exception »



Dernier jour de la troisième édition du festival Ciné-Palestine. La veille, au cinéma Les Studios d’Aubervilliers, la salle est pleine pour la projection du second long métrage d’Alaa Ashkar, On récolte ce que l’on sème. Après Route 60, dans lequel le réalisateur palestinien de nationalité israélienne parcourt les territoires inconnus de ses origines, Ashkar revient avec un film qui questionne sa famille en Israël : « Qui êtes-vous ? Qu’est-ce que la Palestine, pour vous ? » Lorsqu’il interroge ses proches, il confie en réalité effectuer un retour sur lui-même. Nous débutons cet entretien dans le grand parc ensoleillé attenant au cinéma-théâtre. Au milieu des gamins qui s’esclaffent, jouent, profitent d’un dimanche en famille, nous discutons avec celui qui entend faire du cinéma un espace de questionnement et de joie.

Vous avez dit un jour vouloir « éveiller les esprits colonisés des Israéliens ». Votre film y contribue-t-il ?

J’ai dit ça au tout début du montage, pendant la genèse du film. En voulant parler de l’Autre, c’est en réalité de moi-même que je voulais parler : je souhaitais faire un retour dans le passé, dans la mémoire. Je n’ai pas envie que la nouvelle génération traverse la même chose que moi. C’est ma vie, je ne regrette rien, c’est pour ça que je fais ce que je fais. J’ai pensé faire ce film pour éveiller la conscience de la nouvelle génération et montrer le décalage entre l’ancienne génération, qui cachait la mémoire palestinienne, et la nouvelle — moi inclus —, qui commence à se poser des questions. Mon film a pour objectif de mettre en évidence ce décalage et de visiter l’espace de la peur qui se transmet d’une génération à l’autre : peur par rapport à la Palestine, peur de s’identifier en tant que palestinien. Ma famille a vécu 1948 et la guerre, donc des situations qui font peur. Mes parents ont fui au Liban ; ils y sont restés un an puis sont revenus clandestinement. Ils ont eu de la chance — d’autres n’ont pas pu revenir. La sœur de ma grand-mère y est restée. Quand mes parents sont retournés en Israël, il leur a fallu être discret, ne pas parler politique : Israël était sous la houlette des militaires jusqu’en 1969. Elle est là, cette peur. Imaginez un Français qui voudrait parler de la Résistance et de l’occupation allemande. Ça fait peur. Je parle des familles ordinaires qui veulent juste être en paix et ne pas avoir à s’inquiéter pour leurs enfants. L’éducation que nous avons reçue, mon frère et moi, consistait à ne pas parler de politique ; nous avons hérité de cette peur que nos parents ont vécu. Mais nous, notre génération, ne vivons pas dans cette peur-là ! Ce n’est pas le même contexte ! Nous ne sommes, aujourd’hui en Israël, ni dans une situation de guerre ni sous un régime militaire. Nous avons envie de revenir sur cette question de la mémoire, de tourner la page, en quelque sorte, pour être en paix avec nous-mêmes. C’est notre histoire.

Vous questionnez votre nièce sur son identité : « Te sens-tu palestinienne ou israélienne, etc. ? » Elle vous retourne la question mais vous n’y répondez pas. Vous vous définissez comme « Palestinien d’Israël ». Est-ce l’appartenance à une terre qui constitue l’identité d’une personne ?


« En Israël, on est chez nous mais on se sent réfugiés dans un pays qui n’est pas le nôtre : nous sommes dans un pays qui a un drapeau qui ne nous représente pas. »

C’est très important ! Regardez tous les Français d’origine étrangère qui ne trouvent pas d’appartenance en France ! En Israël, on est chez nous mais on se sent réfugiés dans un pays qui n’est pas le nôtre : nous sommes dans un pays qui a un drapeau qui ne nous représente pas, un hymne national qui ne nous représente pas, etc. Tout est lié au projet sioniste, qui a créé la nouvelle identité judéo-israélienne. Rajoutons à cela que nous sommes discriminés et que le mouvement sioniste, depuis sa création et jusqu’à aujourd’hui, fait que les Palestiniens n’existent pas. Ce n’est qu’en 1993, pendant les accords d’Oslo, que l’armée israélienne a été reconnue comme entité, représentant légal avec qui nous pouvons négocier. Ça fait mal quand l’autre ne te reconnaît pas, et qu’en plus il efface ta mémoire à travers les visages et les villages qui disparaissent. Lorsque je suis en France, je vois des ruines. Je vois comment elles ont pu être conservées et restaurées. En Israël, c’est totalement l’inverse, les villages sont des fantômes — ça fait mal. Tout ce qui concerne le sujet de la Palestine et des Palestiniens est toujours vu avec un œil très sombre, alors que nous ne le sommes pas. Nous, Palestiniens, sommes représentés par Israël comme des gens qui veulent jeter les Juifs à la mer. Nous sommes une menace démographique, vous vous rendez compte ? Vous êtes dans un pays qui vous dit « Tu es une menace démographique ». Bien sûr qu’on a envie de faire connaitre notre identité nationale, cet État doit être pour tout le monde et pas uniquement pour une partie de sa population : si cela doit être un État pour tout le monde, il faut reconnaître tout le monde. C’est un peu absurde, en réalité, ce que je dis là. Parce que vouloir un État pour tout le monde enlève de facto toute logique à l’existence de l’État d’Israël tel qu’il est aujourd’hui, puisqu’il a été créé, justement, pour le peuple juif. Si je parle d’un État pour tous les citoyens, alors plusieurs questions se posent : quelles frontières ? celles de 1967 ? celles de 1948 ? Est-ce que cet État va aussi inclure la Cisjordanie ? Gaza ? Quels rapports avec les pays voisins tel que le Liban devons-nous entretenir ? Je suis à côté du Liban. On veut un État israélien et un État palestinien. On veut surtout normaliser les rapports avec nos voisins qui, eux aussi, font partie de notre histoire. En Europe, quand on traverse la frontière entre la France et l’Espagne, il n’y a rien, pas de problèmes. Nous, on a envie d’avoir une Union arabe — peut-être. Ça, c’est mon rêve. C’est pour ça que je fais des films : dans les films, on peut rêver.

Vous interrogez votre mère ; vous lui demandez si elle s’inquiète pour vous. Elle vous répond que c’est évident, comme toutes les mères. Quand vous lui posez cette question, à quoi pensez-vous, de quoi pourrait-elle être inquiète ?

L’inquiétude de la mère dans mon film est celle que l’on trouve dans n’importe quel rapport mère-enfant. Ma mère me dit souvent : « Mon fils, quand tu auras un enfant, tu verras. Là, tu me reproches mon inquiétude, mais quand tu auras des enfants, tu verras… » L’inquiétude de ma mère vient surtout du fait que je réalise des films politiques. Forcément, cet héritage de la peur, ma mère l’a. Mais je pense qu’elle s’inquiète trop. Ma mère est une femme très indépendante ; elle a fait une belle carrière professionnelle. Elle était directrice d’une agence bancaire pendant plus de quarante ans. À la maison — je crois que ça fait partie de son caractère —, elle se sent obligée de tout gérer, tout dominer, tout savoir. C’est un peu pénible, je dois l’avouer. Cette inquiétude de la mère devient aussi mon inquiétude : j’ai envie de faire des choses mais je me dis « Ah non, si je voyage, elle va s’inquiéter ». Ma mère pense que je m’emmêle dans la politique. Mais nous grandissons et faisons notre chemin ; c’est pour ça que la troisième partie de mon film est dédiée à l’âge adulte. L’âge adulte, c’est quand cette inquiétude des parents existe toujours mais que tu tranches, tu traverses les frontières de la peur et fais tes choix. Ma crainte, par exemple, était d’entrer dans un quartier désert de Haïfa rempli de panneaux « Défense d’entrer », de grillages… Cet endroit a mauvaise réputation : entre les dealers et les délinquants, personne n’ose s’y aventurer. J’y allais pour la première fois de ma vie. 

Alaa Ashkar par Stéphane Burlot, pour Ballast

En 2011, vous avez vécu à Jénine puis à Naplouse pendant deux ans, avec une ONG française. Vous cherchiez une part de votre identité inconnue, celle de votre enfance…

Quand j’étais gamin, je pensais que j’étais israélien, ou arabe-israélien. Je savais que la Palestine faisait partie de mon histoire, mais ça restait abstrait car je ne vivais pas l’occupation tel que le Palestinien la vit dans les territoires occupés. C’est comme les Irlandais. J’ai une amie qui est irlandaise ; elle est catholique et a vécu dans la partie protestante de l’Irlande. Les protestants la détestait et les catholiques la voyait comme une traître. Moi, je vis côté israélien : pour certains Palestiniens, je peux être un traître — pas tous, évidemment, il ne faut pas simplifier les choses et c’est pour cela que j’ai fait ce film — et, côté israélien, on voit les attentats et le conflit. J’aurais pu y être, j’aurais pu être touché. Quand j’ai travaillé chez l’opérateur Orange, certains appelaient, juste pour déconner, me disant : « Alors, t’as vu ? Il y a eu un attentat : c’est génial ! Il y a eu tant de morts, etc. » Et toi, tu te dis : « Mais qu’est-ce qu’il se passe, là ? » J’ai travaillé dans un bureau d’avocat quand j’ai fait mon stage, pendant la seconde intifada. La secrétaire avait la télévision toute la journée sous les yeux. Sur les images, trois soldats israéliens s’étaient trompés de route ; les Palestiniens les ont attrapés puis lynchés, à Ramallah, en 2001. Les médias ont passé ces images en boucle pour montrer à quel point les Palestiniens étaient violents. La secrétaire en question me dit alors : « Regarde ! regarde ! » Comme si j’étais directement concerné. Alors que j’ai juste envie de vivre tranquillement… J’avais moi-même des préjugés envers les Palestiniens de Cisjordanie. Dans les médias israéliens, on présentait cette région comme un endroit effrayant où il y a des terroristes, où les Palestiniens sont méchants, laids, arriérés… En grandissant, j’ai compris la manière dont les médias traitent les Palestiniens. Par exemple, quand un photographe prend une photo de Yasser Arafat, il choisit l’image la plus laide et la met en une du journal. C’est de l’image de marque, c’est très intelligent. Dans les médias palestiniens, Arafat est toujours montré avec de l’allure, grand, puissant, fier. J’ai toujours senti que quelque chose n’allait pas dans les médias israéliens, que les Palestiniens ne pouvaient pas tous être des terroristes. D’ailleurs, qui est terroriste, finalement ? Tout cela me gênait. J’ai compris que, quelque part, ça me concernait aussi. Je n’ai jamais pensé que j’étais juste israélien.


« J’ai toujours senti que quelque chose n’allait pas dans les médias israéliens, que les Palestiniens ne pouvaient pas tous être des terroristes. D’ailleurs, qui est terroriste, finalement ? »

J’ai donc commencé à voyager. En France, quand j’ai rencontré des Palestiniens de Cisjordanie, des Syriens, etc., je me suis rendu compte que j’étais limité, conditionné par cette bulle israélienne. Je suis venu en France, je suis allé au Canada, en Égypte, en Italie, j’ai travaillé pour des ONG… et puis je me suis dit : « Mais pourquoi je ne vais pas en Cisjordanie ? » C’est à peine à 40 kilomètres de chez moi et je n’ai jamais pensé y aller ! On me parlait toujours de l’occupation et j’ai senti que je ne la vivais pas, que ce n’était pas ma réalité. Aujourd’hui, après avoir vécu cette expérience, si on me pose une question sur l’occupation dont je n’ai pas la réponse, ça ne me dérange pas, parce que j’ai vécu cette expérience et que cela fait désormais partie de moi. Avant, si on me posait une question et que je ne savais pas y répondre, j’étais gêné, je pensais que quelque chose me manquait, comme si je n’étais pas un Palestinien entier. Avant de faire ce film, je me disais que pour être un vrai Palestinien, il fallait que je vive le conflit. Je me rends compte que ce que je cherchais, c’était juste une paix intérieure pour me réconcilier avec moi-même, avec mon histoire, avec le fait que je suis né en Israël, que je viens d’une famille qui m’a tout offert, que je n’ai pas souffert dans ma vie, que je n’ai pas vécu l’occupation et que j’ai eu les meilleurs conditions possibles pour faire mes études, voyager, etc. Je me suis rendu compte qu’il ne fallait pas culpabiliser de tout ça. Il ne faut pas aller chercher les endroits où il y a des problèmes pour justifier une vie plus facile qu’une autre.

Vous avez beaucoup voyagé, vous vivez en France et vous parlez français couramment. Ne rencontrez-vous pas ainsi moins de difficultés qu’un autre réalisateur palestinien pour diffuser votre film ? Pensez-vous que c’est un atout ?

Comparé à un artiste palestinien de Gaza, évidemment, je suis privilégié. À Gaza, ils sont étouffés, ils ne peuvent pas sortir. Des jeunes artistes israéliens auront aussi plus de difficultés que moi : c’est l’une des raisons qui font que j’ai choisi de rester en France, d’ailleurs. J’aime la France, c’est devenu une partie de moi. Je commence à me sentir un peu français, ça me fait peur ! (rires) Je suis français, palestinien, israélien… c’est ma vie. Je parle le français, l’hébreu, l’arabe, tout ça fait partie de moi. Je ne peux pas vivre du cinéma en Israël, ni en Palestine. En plus, il n’y a pas de public qui accueille le genre de documentaire que je fais. Tous les films sont commerciaux, égyptiens ou américains. Heureusement qu’il y a des salles d’art et essai en France, qui, en plus, payent pour voir des films de ce genre, qui considèrent l’art comme un métier ! Là-bas, allez chercher cela…

Alaa Ashkar par Stéphane Burlot, pour Ballast

En France, justement, que lisez et entendez-vous sur le conflit israélo-palestinien ? Comment prenez-vous du recul sur ce sujet ?

En Israël, je lisais beaucoup les journaux hébraïques, que je trouvais très biaisés, qui ne considéraient pas les Palestiniens comme une partie légitime à traiter. Ils ont toujours discrédité la Palestine. En France, on parle de « droits palestiniens », de la « cause palestinienne ». Je trouvais ça très bien au début, à mon arrivée… Après, quand tu vis ici, plus les années passent, plus tu te rends compte qu’il y a des limites — que je comprends —, pour des raisons géopolitiques ou internationales. Notamment à cause du sionisme, qui influence beaucoup le gouvernement français. Lorsqu’il était sur le plateau de TV5 Monde, le réalisateur Mohammad Bakri a dit quelque chose qui m’a plu, avec quoi je suis en plein accord, à savoir que la France avait peur du sionisme. Ce qui me gêne ici, surtout, c’est qu’on tombe dans le piège de la culpabilité par rapport à la Shoah. Quand on critique Israël, c’est considéré comme de l’antisémitisme : on fait appel à la mémoire de la Shoah et les gens ont peur. Ce qui me frappe en France, c’est à quel point les Français sont conditionnés ; dès qu’on parle de conflits, ils peuvent te parler de tous les conflits du monde : contester le Rwanda, l’injustice je ne sais où, critiquer Poutine, etc. Mais pour la Palestine, ils disent : « Ah non, je ne parle pas de politique ! » Un ami a créé un site Internet, le site whybook, qui interroge les politiques et leur demande, par exemple : « Pourquoi vous ne respectez pas ceci ou cela ? » On peut ainsi poser une question à Alain Juppé, qui répond aux citoyens. Ce site sert à créer un contact entre citoyens et politiciens. J’ai demandé à mon ami s’il pouvait lancer un sujet sur la Palestine. Au départ, il me disait être impliqué dans la cause palestinienne, conscient qu’il fallait changer les choses. Quand je lui ai dit d’en faire état sur son site, il m’a rétorqué : « Ah non, pas de politique ! » Vous vous rendez compte ? On en revient à ce conditionnement, au fait que c’est une question délicate par rapport à la Shoah, qu’il vaut mieux ne pas s’en mêler. Ici aussi, finalement, on sème la peur dans l’esprit des gens pour qu’ils ne parlent pas d’Israël-Palestine. C’est une politique qui vise à laisser le gouvernement israélien continuer à faire ce qu’il veut : coloniser ! Israël, c’est toujours l’exception, et je trouve ça intrigant.

Avez-vous montré le film à votre famille ? Ici, à Aubervilliers, le public a beaucoup ri ; on sentait un film léger… C’est comme ça que vous vouliez qu’il soit vu ?


« Ce qui me frappe en France, c’est à quel point les Français sont conditionnés ; dès qu’on parle de conflits, ils peuvent te parler de tous les conflits du monde : contester le Rwanda, l’injustice je ne sais où, critiquer Poutine, etc. Mais pour la Palestine… »

Je l’ai montré à ma mère. Elle ne regarde pas trop ce genre de film, d’ordinaire. Elle espère qu’un jour je vais trouver le bon chemin, me marier, etc. Elle m’a dit : « On voit bien que tu aimes ta famille, dans le film. » Les autres ne l’ont pas encore vu ; je veux qu’ils le voient sur grand écran. Là, c’était ma première projection en région parisienne ; sinon, c’est ma sixième projection en France. J’étais très content que le public prenne le film à la légère et non avec l’œil du militant parce que, en effet, avant de venir ici, je l’ai projeté dans des contextes différents. Quand c’est un public de militants, je reçois des réactions du type : « Toi, tu es un privilégié, tu ferais mieux de filmer ceux qui souffrent vraiment. » Ou : « C’est incroyable, je ne comprends pas pourquoi les Palestiniens ont mis de côté la question palestinienne et n’ont aucun esprit de résistance. » Sinon, le film a aussi suscité des réactions légères, comme ici. Il y a également des gens qui cherchent des réponses. Je suis un cinéaste qui pose des questions et qui utilise la matière pour laisser le spectateur tirer ses propres conclusions. Évidemment, mon regard entre toujours en jeu, et certains spectateurs passent à côté du film car ils ne comprennent pas ce que je veux dire. À Bordeaux, quelqu’un m’a dit : « Je n’ai rien compris. » Soit on a la sensibilité et on rentre dedans, soit on n’est pas assez curieux. Certains n’aiment pas les films intimistes, peu importe le sujet.

Photographie de couverture : Mur de séparation, Cisjordanie © Darren Whiteside/Reuters
Portrait du réalisateur : Stéphane Burlot, pour Ballast

REBONDS



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Publié le 25 juin 2017 dans Cinéma, International par Ballast

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