dimanche 28 mai 2017

Donald Trump essaie de s’en tenir au script – mais il est sur le point de causer de gros dégâts au Moyen-Orient

Novembre 2012 - Ahmad Abu Daqqa, âgé de treize ans, est pleuré lors de ses funérailles à Abbassan 
al-Kabira, à l'est de Khan Younis, dans le sud de la bande de Gaza. Le garçon a été touché par une balle dans le ventre 
tirée par un soldat israélien alors qu'il jouait au football à l'extérieur de sa maison - Photo : Anne Paq/ActiveStills



Robert Fisk – À Riyad, Trump ne pouvait pas mentionner l’origine de la plupart des pirates de l’air du 11 septembre ou quelle culte ou croyance sunnite était l’inspiration de Daech, ni quel pays coupait les têtes avec le même engouement que Daech. (Réponse : l’Arabie Saoudite).

Et quand il est arrivé en Israël lundi, Trump a été confronté à un nouveau protocole de censure : ne mentionnez pas qui occupait les propriétés de qui en Cisjordanie ou quel pays volait scandaleusement et incessamment des terres – légalement détenues par des Arabes – pour les Juifs et les Juifs seulement. (Réponse : Israël).

Donc bingo, dans la plus grande alliance du Moyen-Orient jamais créée dans l’histoire, les Saoudiens, les autres dictateurs arabes sunnites, le Président américain fêlé et le cynique Premier ministre israélien sont tous d’accord sur l’identité du pays diabolique qu’ils peuvent tous maudire d’une seule voix, qui a inspiré la « terreur mondiale», instigateur de l’instabilité du Moyen-Orient, la plus grande menace pour la paix mondiale : l’Iran chiite.

Donc quelques minutes après l’atterrissage à l’aéroport de Tel-Aviv, dont une partie

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