lundi 17 avril 2017

L’« homonationalisme » drapeau de l’occupation israélienne

Une propagande et une récupération qui fonctionnent à
 plein : drapeaux arc-en-ciel et israéliens à la Gay Pride 
de Tel-Aviv, le 8 juin 2012 - Photo : US Embassy/State Dept.

Pierre Prier – Tel-Aviv a été déclarée en 2012 « meilleure ville gay du monde » à l’issue d’une enquête menée par le site gaycities.com et American Airlines, ce qui lui vaut une fréquentation touristique conséquente, notamment en juin, au moment de la Gay pride.

« Mirage gay à Tel Aviv », de Jean Stern

Mais cette image « sea, sex and sun » d’ouverture et de tolérance présentée à l’Occident n’est qu’un mirage, selon Jean Stern. Car Israël, pays à la fois colonisateur et largement homophobe, a du mal à passer pour un défenseur des libertés, même si sa politique de communication tente en permanence de le faire croire.

Tel-Aviv est devenue l’une des villes les plus « gay friendly » du monde. Les médias et les réseaux sociaux présentent la cité israélienne comme un havre de tolérance, et l’une des grandes destinations de la fête mondialisée. En 2016, 35 000 touristes gays — les femmes étant peu représentées — y ont débarqué pour participer à la parade annuelle de la fierté homosexuelle. Mieux, à en croire des centaines d’articles éblouis et de sites web enthousiastes, le pays tout entier serait devenu un paradis pour les homos. Jusqu’à l’armée qui poste sur son compte Facebook, en 2012, la photo de deux soldats se tenant tendrement par la main et se vante d’avoir été la deuxième au monde, après celle des Pays-Bas, à reconnaître des droits aux militaires homosexuels, dès 1995.

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