L’idée pour toute la longue clique des fossoyeurs de la terre de Palestine occupée est que la RESISTANCE palestinienne capitule, accepte l’idée de déposer les armes et remette son destin entre les mains des criminels/colonisateurs dont le seul dessein est, aujourd'hui comme hier, d’annexer jusqu’au dernier cm2 de la terre de Palestine occupée !
InchaAllah, rien de tout cela n'arrivera car les âmes nobles des croyants et des résistants ne sont pas corruptibles comme ils le pensent ; qu’ils s’en souviennent tous !
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| Photo: AFP/Stan Honda Le président israélien Shimon Peres |
« Le nom ne m'intéresse pas. Ce qui compte, c'est le contenu. Tout peut arriver, car le Hamas a aussi des problèmes et n'est pas si fort », affirme le prix Nobel de la Paix 1994 dans cette entrevue accordée à l'occasion du 63e anniversaire de la création d'Israël.
La déclaration de Shimon Peres tranche avec celle du premier ministre Benyamin Nétanyahou, qui a vertement dénoncé l'accord de réconciliation entre le Hamas et le Fatah, officialisé la semaine dernière au Caire.
« L'Autorité palestinienne doit choisir entre la paix avec Israël et la paix avec le Hamas », a déclaré M. Nétanyahou, qui dirige une coalition de partis de droite. « Il ne peut pas y avoir de paix avec les deux parce que le Hamas s'efforce de détruire l'État d'Israël et le dit ouvertement. »
M. Pérès soutient que sa position au sujet du Hamas est la même qu'il avait au début des années 90 au sujet de l'Organisation de libération de la Palestine, dirigée par feu Yasser Arafat, qui a longtemps été considérée, elle aussi, comme une organisation terroriste par Israël et certaines puissances occidentales.
« Quand j'ai engagé des négociations avec Arafat, on me disait que cela n'aboutirait à rien et aujourd'hui je pense la même chose à propos du Hamas », a-t-il dit. Les pourparlers ont éventuellement abouti aux accords d'Oslo de 1993. Cette entente lui a valu le prix Nobel de la Paix, conjointement avec Yasser Arafat et le premier ministre israélien de l'époque, Ytzhak Rabin.
Différencier les apparences et le potentiel caché
« Dans toute négociation, chaque partie veut prouver aux siens qu'elle est forte, agressive, et ne veut renoncer à rien », fait valoir Shimon Pérès. « Mais, les dirigeants savent au fond d'eux-mêmes qu'ils n'ont pas le choix et qu'il faut faire la paix (...). Personne n'aspire à revenir aux effusions de sang, et c'est pourquoi il faut faire la différence entre les apparences et le potentiel caché ».
En attendant que le potentiel caché ne se révèle, M. Peres se montre néanmoins prudent au sujet de l'accord de réconciliation. « S'ils veulent s'unir, eh bien qu'ils s'unissent. Nous, nous parlons des questions de sécurité qui nous concernent, et s'ils (les Palestiniens) forment une union avec une organisation qui continue de préconiser la destruction d'Israël, cela n'est plus une question intérieure palestinienne, mais une affaire de politique étrangère qui nous concerne. »
M. Peres soutient par ailleurs que le Hamas « s'expose à des sanctions économiques s'il s'obstine à rejeter les principes que la communauté internationale le somme d'accepter, à savoir la reconnaissance de l'État d'Israël et des accords conclus avec lui par les Palestiniens, et la renonciation à la violence. »
Le secrétaire général de la Ligue arabe et candidat probable à la présidentielle égyptienne, Amr Moussa, défend lui aussi le Hamas. « L'idée que la Hamas st une organisation terroriste n'est partagée que par un petit nombre de pays, pas une majorité. Être terroriste ne constitue pas un stigmate pour toujours », affirme-t-il dans une entrevue au Washington Post.
Radio-Canada.ca avec Agence France Presse
URL du billet: http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2011/05/10/005-peres-hamas-negociations.shtml

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