Vous n’avez jamais vu des blaireaux dans un aquarium ? Alors, rendez-vous au débat des masters de l’UMP-FN dans un « grand hôtel parisien ».
Aux lascars lobotomisés qui sont les boss de l’UMP, il n’y a qu’une chose à dire : ras-le-bol ! Ces punaises moisies de la politique salissent tout ce qu’elles touchent.
Premier grand débat, sur l’identité nationale, le thème phare du Front National. Et pour débattre : les préfectures ! J'ai le plus grand respect pour les préfectures, qui sont le lieu où s'affirme l'autorité publique. Mais pour débattre...
Ah, ah, ah ! Le pays de Voltaire, Rousseau et Proudhon, celui de Hugo , Sade et Beaudelaire, celui de Foucault, Sartre et Aron, celui de Jean Moulin, Mendès-France et Malraux, le pays de Brassens, Ferré et Caussimon, celui qui a donné ses lettres de gloire à la liberté d’expression… Dans ce pays, le gouvernement organise des réunions Tupperware dans les préfectures, avec des policiers qui passent le micro. Ajoutons le site Internet « Bleu, Blanc, Rouge » du Ministère de l’Identité Nationale, devenu l’égout public du racisme et de l’islamophobie. Appeler çà un débat...
Et après, l’Islam. Il faut débattre,… mais de quoi ? De la place de l’Islam dans la République ? Foutaise ! Ce débat est permanent depuis plus de dix ans ! Pas une semaine sans sa polémique organisée pour masquer l’incapacité du gouvernement à enrayer les maux de la société française : recul de l'économie et montée du chômage. Les chefs à plumes de l’UMP sont des trouillards génétiques. Ils ont peur de tout, et veulent faire peur à propos de tout, car leur grand problème, c’est qu’ils se sont arrêtés de penser il y a longtemps. Vous voulez paniquer un député UMP ? Donnez-lui une feuille blanche et un crayon ! Ce sera pour lui une épreuve insupportable. L’UMP, c’est l’Union pour une Majorité de la Peur.
Le 5 avril au petit matin, les blaireaux vont mettre leur joli costume et leur belle robe, pour se retrouver dans leur « grand hôtel parisien », sûrement dans une salle en sous-sol, car on ne peut pas prendre le risque qu’ils voient la lumière. Rien ne leur fait plus peur que le monde tel qu’il est. Dans ce huis clos incestuel, sagement assis sur des sièges en velours, ils vont jouer le psychodrame du « grand débat national », déballer leurs salades défraichies et leur poisson pas frais, en écoutant de grands professeurs aussi serviles que cravatés, donner des justifications bienpensantes aux décisions prises depuis belle lurette par le Sinistre de l’Intérieur.
Allez, va, plus qu’un an à supporter ces drôles de gus…

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