vendredi 4 mars 2011

Mosquée de Paris: Mohammed BOUBAKEUR persiste et signe!

Envoyé par l'auteur, Mohammed Boubakeur,

A lire ou à relire le précédent texte de Mohammed Boubakeur qui avait démontré, preuves à l'appui, combien la Mosquée de Paris symbolisait à elle seule, les graves offenses faites depuis toujours à l'islam dans notre pays !
Il est évident, qu'à l'heure où Nicolas Sarkozy, chanoine de Latran, a commencé à arpenter la France chrétienne histoire de donner le ton au débat sur l'islam/la laïcité qu’il a lancé ostensiblement il y a quelques jours et qui est sensé occuper les esprits de nos concitoyens jusqu'aux élections présidentielles de 2012, les textes de Mohammed Boubakeur revêtent une signification toute particulière.

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RETOUR SUR IMAGE

Si le dernier article relatif à Abdelkader Ben Ghabrit, fondateur de la Mosquée de Paris, publié sur ce site, a suscité un intérêt significatif et s’il a emporté la plupart des convictions, il est des gens issues de notre communauté qui entendent nier l’évidence et justifier coûte que coûte les agissements de cet homme.

On a reproché à l’article son manque de prévenance. Bien au contraire, un de nos plus grands soucis a été de ne pas heurter nos lecteurs par des images aussi contraires à la religion musulmane.

Il est des gens qui dorment et qui se croient éveillés.

C’est à leur intention que ces lignes sont ajoutées à notre précédente étude. A charge pour ces personnes, si elles persistent dans leur aveuglement, de rejoindre des confessions qui ont juré, depuis toujours, de régler le compte de nos convictions. Elles pullulent aux USA et creusent leur trou en Suisse.

Puissent ces insensés, alors, nous laisser seuls avec nos affaires de conscience.



LE RAPPEL DES FAITS.

Dans la précédente étude se rapportant aux croyances de Abdelkader Ben Ghabrit, nous avions démontré, preuves à l’appui, découvertes dans son ouvrage publié en 1930, « Abou Nouas ou l’art de se tirer d’affaire », que ce personnage s’était livré au blasphème. Ce livre qui a été diffusé confidentiellement, à compte d’auteur, contient en préface la miniature ci-dessous.

DOCUMENT 1




Nous avions aussi prouvé que le fondateur de la Mosquée de Paris avait pris le parti de jeter sa propre religion dans la fange pour amuser des Européens et se faire valoir à leurs yeux. Dans la grande tradition des bachagas d’alors.

Sur cette même miniature, nous avions souligné la présence inexplicable d’un chapelet, tenu négligemment, et présenté au postérieur dénudé d’un homme de race noire, prosterné comme dans une prière.

Nous avions également signalé, en bas et à gauche de la représentation incriminée, la présence tout aussi insolite d’une fleur de tulipe, symbolisant régulièrement dans ce type de miniature la vocation spirituelle de la composition, comme le montre la calligraphie ci jointe, à titre d’exemple.


DOCUMENT 2



Compte tenu de ces éléments, nous avons proposé à nos coreligionnaires de prendre cette gravure pour ce qu’elle était, c’est à dire comme le manifeste des conceptions religieuses de Abdelkader Ben Ghabrit. La production littéraire de cet homme est quasi nulle à part ce livre honteux.

Ces convictions ne pouvaient être différentes de celles que nous avons mises en évidence, tant le renégat a été honoré par une puissance coloniale prête à toutes les atrocités à l’encontre des peuples qu’elle avait asservis. Comme elle le prouvera en Indochine, à Madagascar, en Afrique noire et au Maghreb.

La question posée dans le précédent article était la licité des prières faites en ce lieu de perdition et de manipulation religieuses pour lesquelles la mosquée de Paris a été spécialement construite.

Au renfort de cette question, les lignes qui vont suivre rendent compte d’un des plus grands blasphèmes qui puisse se proférer à l’encontre de la religion musulmane.

Reprenons donc la miniature incriminée.

Il avait été démontré que la personne de race noire prosternée comme dans une prière tournait ses parties honteuses dans la direction exacte d’un chapelet tenu de façon désinvolte par un personnage situé au centre géométrique de l’image. L’archer représenté n’étant sur cette miniature qu’à titre de diversion.

Il avait été souligné que ce chapelet de couleur claire se détachait nettement dans un contraste fort sur un fond de couleur bleue sombre.

Ce fond bleu ne peut représenter une porte car aucun accessoire se rapportant à une huisserie n’y figure (poignée, renforts, cloutage, ferrures, charnières, serrure…). De plus la taille de l’espace encadré donne à cette porte des dimensions si grandes qu’elle aurait été divisée en deux vantaux. Or, aucune rainure ne représente cette division. Ce fond bleu ne constitue donc pas une ouverture.

Quel est donc ce fond de couleur bleue sombre sur lequel nous avons volontairement gardé le silence ?

Il s’agit d’un mihrab, aisément reconnaissable à son plafond finement travaillé dans ses entrelacs et dont la profondeur est évoquée par une rosace décentrée pour respecter sa perspective.

On voudra bien comparer le mihrab représenté sur cette gravure avec celui de la mosquée de Kairouan dont les architectes de la mosquée de Paris se sont visiblement inspirés.


DOCUMENT 3



DOCUMENT 4


Le Mihrab désignant la direction de la Mecque, on comprendra la gravité de l’outrage commis, à nulle autre fin que de réjouir des européens. Il s’agit d’une insulte au dogme de l’Islam.

Pour lever les doutes des plus incrédules, notons que le tableau ici dénoncé s’éclairerait de la plus crue des lumières si, en lieu et place du chapelet, le personnage central tenait en sa main un exemplaire du Saint Coran.

Tant d’outrages réunis ne vont pas sans se poser de nouvelles questions.

Ces blasphèmes ont été longuement prémédités et travaillés. Dans leur obscénité, ils ne sont pas sans rappeler les messes noires célébrées en des temps passés par des chrétiens en rupture de ban. Des prêtres défroqués officiaient lors de ces cérémonies où la débauche et le sacrilège étaient de règle afin de s’attirer les faveurs du démon dans des affaires malhonnêtes.

Tel est l’esprit auquel répond cette gravure. Elle a été composée pour servir les intérêts d’un renégat et sur ses ordres. Pour échauffer les sens d’européens de haut rang venus s’encanailler en sa compagnie.

En déconsidérant l’Islam devant ces débauchés, Abdelkader Ben Ghabrit, plus que tout autre suppôt du colonialisme, aura contribué à enraciner dans leur mentalité une approche raciste des affaires musulmanes. Ils s’en souviendront et couvriront plus tard, les crimes des tortionnaires de l’Islam en Algérie.

En ses fidèles, hommes et femmes qui n’avaient d’autre tort que de répondre aux devoirs de leur conscience. En ces femmes qui ont été guillotinées en hurlant le nom des leurs enfants et en celles qui furent contraintes à boire l’urine des soudards du colonisateur.

Avant que ces derniers, tous bons chrétiens, emportés par leurs croyances souillées et assouvis dans leurs tares sexuelles, aillent à confesse en s’aspergeant d’eau bénite.

Et avant que les disciples de ces criminels s’en viennent à discourir sur la dignité et les droits des filles de ces martyrs.

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Ayant répondu à toutes les questions qui pouvaient se poser au sujet du fondateur de la mosquée de Paris, il convient de s’intéresser maintenant aux statuts de cette institution.

Cette question n’a jamais été vraiment élucidée et il revient au site qui a bien voulu accueillir mes écrits de remettre à la communauté musulmane de France, le dossier complet de cette étude.

Il s’agit d’une affaire juridiquement complexe et embrouillée à souhait, pour égarer toute les personnes qui voudraient s’y intéresser. D’autant que certains éléments qui s’y rapportent n’ont jamais été communiqués à ceux qui les demandaient. Je tenterai de démêler l’un après l’autre, tous les fils de cet écheveau.

Bien entendu, tous les documents concernant mon étude seront reproduits directement à partir de copies originales en ma possession.

En raison de l’importance de ce dossier qui se rapporte à de cette affaire qui a duré plus de 30 ans, plusieurs articles devront lui être consacrés.

Nous commencerons donc par le commencement, c'est-à-dire aussi curieux que cela puisse paraitre, non pas par l’histoire de la Société des Habous et Lieux Saints de l’Islam, propriétaire de la mosquée de Paris, mais par les statuts et l’histoire d’une autre association, celle qui s’est dénommé « Confrérie des Ouleds Sidi Cheikh ».

Rendez-vous donc prochainement pour une série d’articles dont l’ensemble aura pour titre : « LES STATUTS ET LEURS MYSTERES ».

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LE BILLET DU JOUR :

Il était dans la boisson américaine. Le voilà dans la charcuterie hallal, à cultiver des amitiés avec les industriels de la filière porcine… Pour qu’ils tondent la laine sur le dos des musulmans de France. Il est vrai que le porc n’en a pas.

Depuis les certificats d’indulgences vendus par les papes Borgia pour financer leurs débauches, on n’a guère fait mieux. Mais la religion est une chose et le bizness en est une autre. Surtout quand on ne croit pas et que la malédiction divine s’attache à chacun de ses pas. Car ses certificats relèvent pour part de sa cupidité naturelle et pour le reste du lisier des animaux en cause.

Mohammed BOUBAKEUR

Ce texte ne peut être reproduit qu'en mentionnant explicitement le lien ci-dessous

2 commentaires:

Anonyme a dit…

desole mais ces propos de david Boubakeur sont incomprehensibles pour moi.....où il veut en venir en parlant de mosquee paris, puis arts, status etc???..........bref je comprend vraiment rien a ce texte de david?

Anonyme a dit…

Maintenant je comprends mieux pourquoi Boubakeur nous disait : Al khawa ceux qui font la prière peuvent y aller , les autres peuvent rester." il s'adressait au Conseil d'Administration du CFCM qui réunit pratiquement que des pratiquants ! les seules personnes qui ne se levaient jamais pour accomplir leurs prières étaient parmi les responsables de la mosquée de Paris et à leur tête le Grand Mamouchi : Zalil Boubakeur , ( le Z est fait exprès )