TUNIS - Le ministère de l'Intérieur a annoncé samedi l'interdiction de circuler pour les piétons et les voitures dans l'avenue Habib Bourguiba dans le centre de Tunis, théâtre de violents affrontements, à partir de ce samedi 18H00 jusqu'à dimanche minuit, a rapporté l'agence TAP.
Selon un communiqué de la direction de la circulation relevant de ce ministère, les piétons et les voitures sont interdits de circuler dans les deux sens, de samedi 18H00 à dimanche minuit
Les "Champs Elysées" de Tunis ont été samedi la scène d'une véritable bataille rangée entre forces de l'ordre et manifestants, dispersés à plusieurs reprises par la police à coups de grenades lacrymogènes.
Dans un premier temps, les forces de police ont dispersé des groupes de quelque 300 manifestants anti-gouvernementaux devant le ministère de l'intérieur.
Mais de violents affrontements se sont à nouvfeau produits dans l'après-midi.
Des dizaines de rafales d'armes automatiques, des tirs incessants de gaz lacrymogènes, des tirs de sommation, des sirènes de voiture de police et d'ambulances, des hurlements de policiers et de manifestants ont résonné pendant plus de quatre heures et une multitude d'arrestations musclées étaient opérées en fin d'après-midi.
Les autorités avaient levé définitivement le 15 février le couvre-feu sur tout le territoire, tout en prolongeant l'état d'urgence
L'état d'urgence avait été décrété le 14 janvier juste avant la chute du président tunisien Zine El Abidine Ben Ali. Le couvre-feu était en vigueur depuis le 12 janvier alors que la contestation contre son régime était à son apogée. Il avait depuis été allégé.
Plus de 100.000 personnes, mobilisées via Facebook, ont réclamé vendredi le départ du gouvernement de transition au cours de la plus grande manifestation à Tunis depuis la chute de l'ancien président Zine El Abidine Ben Ali.
Dirigé par Mohammed Ghannouchi, ancien Premier ministre sous Ben Ali,
ce gouvernement en place depuis fin janvier est confronté à une grave crise de confiance.
(©AFP / 26 février 2011 19h34)
Selon un communiqué de la direction de la circulation relevant de ce ministère, les piétons et les voitures sont interdits de circuler dans les deux sens, de samedi 18H00 à dimanche minuit
Les "Champs Elysées" de Tunis ont été samedi la scène d'une véritable bataille rangée entre forces de l'ordre et manifestants, dispersés à plusieurs reprises par la police à coups de grenades lacrymogènes.
Dans un premier temps, les forces de police ont dispersé des groupes de quelque 300 manifestants anti-gouvernementaux devant le ministère de l'intérieur.
Mais de violents affrontements se sont à nouvfeau produits dans l'après-midi.
Des dizaines de rafales d'armes automatiques, des tirs incessants de gaz lacrymogènes, des tirs de sommation, des sirènes de voiture de police et d'ambulances, des hurlements de policiers et de manifestants ont résonné pendant plus de quatre heures et une multitude d'arrestations musclées étaient opérées en fin d'après-midi.
Les autorités avaient levé définitivement le 15 février le couvre-feu sur tout le territoire, tout en prolongeant l'état d'urgence
L'état d'urgence avait été décrété le 14 janvier juste avant la chute du président tunisien Zine El Abidine Ben Ali. Le couvre-feu était en vigueur depuis le 12 janvier alors que la contestation contre son régime était à son apogée. Il avait depuis été allégé.
Plus de 100.000 personnes, mobilisées via Facebook, ont réclamé vendredi le départ du gouvernement de transition au cours de la plus grande manifestation à Tunis depuis la chute de l'ancien président Zine El Abidine Ben Ali.
Dirigé par Mohammed Ghannouchi, ancien Premier ministre sous Ben Ali,
ce gouvernement en place depuis fin janvier est confronté à une grave crise de confiance.
(©AFP / 26 février 2011 19h34)
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