Le ministère des détenus et des libérés palestiniens a déclaré que les autorités de l'occupation israélienne ont refusé de libérer le détenu Mohamed Abdul-Halim Fawzi Bawadi de la région centrale dans la Bande de Gaza, après qu'il a purgé une peine de 7 ans de prison ferme dans les prisons sionistes.
Le directeur de l'information au ministère, Riad al-Achker, a déclaré, le mercredi 19/1, que l'occupation a libéré le détenu Bawadi, et que lorsqu'il est arrivé au passage de Beit Hanoun où sa famille et ses amis l'attendaient, sur le côté palestinien du point de contrôle en célébrant sa libération, l'occupation l'a kidnappé de nouveau en le transportant à la prison sioniste du Néguev, puis elle l'a informé qu'il ne serait pas libéré et qu'il était soumis à la loi du "combattant illégal".
Al-Achker a indiqué que l'occupation a utilisé une tromperie évidente, car elle a pris toutes les mesures pour la libération du prisonnier Bawadi en le libérant avant de l'enlever sur le point de passage. Cet incident n'est pas le premier du genre; les autorités de l'occupation sioniste ont libéré en 2005, le détenu Nasr Eiad, de Gaza après qu'il a purgé une peine de 7 ans de prison dans les cellules sionistes et lorsqu'il est arrivé au passage de Beit Hanoun, l'occupation l'a enlevé de nouveau.
Il a montré que le détenu Bawadi a été soumis à la loi raciste sioniste du "combattant illégal", élevant le nombre des détenus qui se soumettent à cette loi à 8 ; tous sont de la Bande de Gaza. L'occupation poursuit les arrestations au motif de cette loi, alors que la majorité d'entre eux, ont fini leur peines.
L'occupation avait approuvé l'application de cette loi injuste contre les détenus de Gaza après le retrait des forces occupantes de la Bande de Gaza en décembre 2005, afin de frauder et de contourner le droit international parce que les prisonniers palestiniens sont principalement des civils qui doivent jouir de la protection juridique garantie par la 4ème convention de Genève. Mais cette loi permet à l'occupation de poursuivre les enlèvements et la détention des citoyens palestiniens de la Bande de Gaza pour des périodes indéfinies et sans aucun engagement de l'occupation de les présenter devant les tribunaux après avoir perdu le pouvoir d'imposer la détention administrative contre les captifs de la Bande de Gaza.
Finalement, le ministère a exigé l'intervention des institutions juridiques et internationales pour cesser ce crime contre les détenus palestiniens et annuler cette loi qui est contraire à toutes les conventions et les chartes internationales ainsi que la libération des captifs qui ont purgé leurs peines.
0 commentaires:
Enregistrer un commentaire