Des Femmes responsables palestiniennes ont demandé que soit jugé le rôle de l'Organisation des Nations Unies, et que cette dernière soit évaluée à travers la réalité de la traduction de ses décisions prises pour la cause nationale, ainsi par son respect envers le contenu de la Charte qui prévoit de préserver les générations futures du fléau de la guerre et d'oeuvrer pour le maintien de la paix et de la sécurité internationales.
«L'Organisation des Nations Unies sur le terrain est incapable de fidélité à sa charte, n'a pas de volonté d'indépendance pour réaliser la paix, n’a plus le pouvoir de mettre en oeuvre ses décisions; les Etats-Unis ont utilisé le «veto» plus de 80 fois depuis la fondation de l'ONU, dontla moitié à l'encontre de décisions spécifiées pour la cause palestinienne privée », ont souligné les femmes palestiniennes dans leur communiqué de protestation contre la mission alignée des Nations Unies au profit de l’entité sioniste.
Dans leur communiqué adressé au Secrétaire général des Nations Unis et signé par plus de 50 institutions sociales et juridiques de Cisjordanie et de la bande de Gaza, qui a été prononcé par « Mariam Zaqout », la directrice générale de l’association de la Culture et la Pensée libre, ont souligné: « Aujourd'hui, nous sommes ici pour envoyer une déclaration de protestation au Secrétaire général, Ban Ki-moon, par l'intermédiaire de ses représentants dans la bande de Gaza, nous lui demandons d’activer les résolutions des Nations Unies sur la protection des civils en temps de guerres et de crises, y compris la résolution n°1325; nous insistons sur la nécessité de poursuivre les criminels de guerre ayant commis les pires massacres contre les civils non armés au vu et au su du monde entier, soulignant que les institutions des Nations Unies n'ont pas été épargnées par les bombardements et la menace de l’occupation sioniste ».
Le communiqué se poursuit ainsi : « Les femmes palestiniennes sont exclues du processus de paix, non seulement pour des raisons de discrimination ou d'exclusion, mais aussi les hommes sont exclus parce que ce processus n'existe pas originairement d’une manière réelle. L'occupation empêche tout ce qui conduirait à un processus de paix équilibrée et conforme aux résolutions de la légitimité internationale, comme le prouvent les faits de ses violations, elle adopte le droit de la force et ne reconnaît pas le pouvoir du droit».
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