lundi 8 novembre 2010

Michel Houellebecq ou le triomphe de la corruption

Publié le 8 novmebre 2010 sur le site oumma.com
par Hicham-Hamza

L'Histoire retiendra qu'un sinistre personnage comme Houellebecq qui écrit des livres misérables a été couronné hier par ce qui fut autrefois un prix littéraire d’importance dans notre pays ! (entre autre chose parce qu'il permettait de faire connaître des auteurs jusque-là peu ou pas connus) Ce choix couru d'avance, puisque depuis la rentrée littéraire de septembre on pouvait déjà lire partout que ce serait lui cette fois qui obtiendrait ce prix comme s’il fallait réparer là une injustice faite à un homme qui le vaut bien, n’a montré qu’une seule chose en réalité, c’est combien nous vivons dans une époque singulière et sinistre y compris dans le domaine de la littérature qui nous est proposée à nous autres lecteurs assidus (imposée serait d’ailleurs le terme approprié) !
Le Goncourt donné à Houellebecq dans la France de Sarkozy...voilà tout est dit ! Tous ces livres qui ont sont vendus dans les supermarchés entre les paquets de lessive et les poêles à frire ont bien là la place qu’ils méritent : en tête de gondole comme de purs produits marketing qu’ils sont devenus et qui servent de jackpot au capitalisme littéraire ! Emballages parfaitement étudiés pour des produits abyssalement vides de toutes émotions ! Les livres comme remparts à la médiocrité du monde, les livres remparts aux agressions constantes de ce monde ... ne sont pas les livres qu’un Houellebecq ne saura jamais écrire. Il y a trop de haine en lui, trop de frustration, de cynisme et de vulgarité et pas le moindre sentiment d’empathie pour l’autre ni de bonté!

Nous avons essayé de le lire et puis aussitôt abandonné parce que très vite nous avons compris que lire Houellebecq était juste dégradant pour nous !... Il ne saurait en effet être question d'accepter volontairement et servilement que des névrosés comme Houellebecq puisse instiller la moindre de leur pensée vile dans notre existence, qui grâce à Dieu vaut mieux que tout ce verbiage applaudi et couronné par un Goncourt de pacotille!

Juste une citation tirée d'un de ses livres parce qu'elle se confronte directement et sinistrement à notre travail en faveur de la Cause palestinienne.

« Chaque fois que j’apprenais qu’un terroriste palestinien, ou un enfant palestinien, ou une femme enceinte palestinienne, avait été abattu par balles dans la bande de Gaza, j’éprouvais un tressaillement d’enthousiasme à la pensée qu’il y avait un musulman de moins ».
Michel Houellebecq Plateforme (2001)

Il est évident que si Houellebecq avait faire dire à son personnage de Plateforme "un juif de moins" à la place d'"un musulman de moins" il n'aurait jamais eu la moindre chance de dire hier sous l'oeil de toutes les caméras que semblait compter ce pays: "Je suis heureux!"

CCY


Consacré. Lundi, sans surprise, l’écrivain Michel Houellebecq a obtenu le prix Goncourt pour son dernier roman, « La Carte et le Territoire ». L’occasion pour Oumma de se joindre à la célébration unanime de l’auteur en rappelant ici sa « haine de l’islam » ou ses anciens propos relatifs aux jurés de l’Académie Goncourt, ces notables que l’on doit « acheter ».

Je ne paticipe jamais à ce qui m’entoure, je ne suis nulle part à ma place ». Cette citation du grand écrivain américain Howard Phillips Lovecraft semble, à première vue, convenir à celui qui lui consacra une biographie : Michel Houellebecq. Les deux hommes partagent le même regard, cynique et désabusé, sur leur époque et tous deux ont longtemps été en marge des canons littéraires. A une différence près : pour Michel Houellebecq, cette posture est une imposture. Loin de rejeter son époque, le romancier français en adopte au contraire les pires travers. A l’inverse du fabuleux Lovecraft, Houellebecq est dans l’air du temps. Mieux encore, cet admirateur déclaré de Nicolas Sarkozy et Jean-Pierre Pernaut, également coauteur d’une correspondance avec Bernard-Henri Lévy, devance la tendance.

1er Septembre 2001 : alors que certains s’apprêtent, dans dix jours à peine, à lancer avec brio le concept du choc des civilisations, le magazine Lire publie une longue interview de Michel Houellebecq à l’occasion de la sortie de son roman intitulé « Plateforme », ou l’histoire d’une romance anéantie dans un attentat islamiste. Extraits non tronqués :

Pour l’Islam, ce n’est plus du mépris que vous exprimez, mais de la haine ?

M.H. Oui, oui, on peut parler de haine.

Est-ce lié au fait que votre mère s’est convertie à l’islam ?

M.H. Pas tant que ça, parce que je ne l’ai jamais prise au sérieux. C’était le dernier moyen qu’elle avait trouvé pour emmerder le monde après une série d’expériences tout aussi ridicules. Non, j’ai eu une espèce de révélation négative dans le Sinaï, là où Moïse a reçu les Dix Commandements... subitement j’ai éprouvé un rejet total pour les monothéismes. Dans ce paysage très minéral, très inspirant, je me suis dit que le fait de croire à un seul Dieu était le fait d’un crétin, je ne trouvais pas d’autre mot. Et la religion la plus con, c’est quand même l’islam. Quand on lit le Coran, on est effondré... effondré ! La Bible, au moins, c’est très beau, parce que les juifs ont un sacré talent littéraire... ce qui peut excuser beaucoup de choses. Du coup, j’ai une sympathie résiduelle pour le catholicisme, à cause de son aspect polythéiste. Et puis il y a toutes ces églises, ces vitraux, ces peintures, ces sculptures...

Votre personnage principal en arrive à prononcer cette phrase : « Chaque fois que j’apprenais qu’un terroriste palestinien, ou un enfant palestinien ou une femme enceinte palestinienne, avait été abattu par balles dans la bande de Gaza, j’éprouvais un tressaillement d’enthousiasme... »

M.H. La vengeance est un sentiment que je n’ai jamais eu l’occasion d’éprouver. Mais dans la situation où il se trouve, il est normal que Michel ait envie qu’on tue le plus de musulmans possible... Oui... oui, ça existe, la vengeance. L’islam est une religion dangereuse, et ce depuis son apparition. Heureusement, il est condamné. D’une part, parce que Dieu n’existe pas, et que même si on est con, on finit par s’en rendre compte. A long terme, la vérité triomphe. D’autre part, l’Islam est miné de l’intérieur par le capitalisme. Tout ce qu’on peut souhaiter, c’est qu’il triomphe rapidement. Le matérialisme est un moindre mal. Ses valeurs sont méprisables, mais quand même moins destructrices, moins cruelles que celles de l’islam.

Quant aux propos qu’il fait tenir au narrateur de « Plateforme », ils sont du même tonneau : « L’islam ne pouvait naître que dans un désert stupide, au milieu de bédouins crasseux qui n’avaient rien d’autre à faire – pardonnez-moi – que d’enculer leurs chameaux(…). Le soir tombait : quelques moutons terminaient leur journée. Eux aussi étaient stupides, peut-être encore plus que le frère d’Aïcha ; mais aucune réaction violente n’était programmée dans leurs gènes. »

Poursuivi en justice par des associations musulmanes pour injure raciale et incitation à la haine religieuse, Michel Houellebecq sera finalement relaxé. Invités le 8 septembre 2001 dans l’émission « Tout le monde en parle » de Thierry Ardisson, l’actrice Lubna Azabal et le comédien Daniel Prévost, tous deux d’origine arabe ou berbère, ont réagi avec indignation aux propos du romancier.

Un an plus tôt, c’est encore chez Thierry Ardisson qu’un aveu inattendu de la part d’un invité se produit. Interrogé sur un prix Goncourt manqué de peu, Michel Houellebecq révèle tout haut ce qui apparaît alors comme un secret de polichinelle : il ne pouvait pas obtenir le prestigieux prix car sa maison d’édition, Flammarion, n’avait « pas de ligne budgétaire pour acheter les jurés ». Dix ans plus tard, l’auteur est revenu dans le même groupe éditorial. Sa consécration, ce lundi 8 novembre, serait donc le signe d’une corruption enfin réalisable et brillamment parachevée, du moins si l’on en croit ses propos antérieurs. Cette fois-ci, Michel Houellebecq, qui s’estime aujourd’hui « profondément heureux », a bel et bien mérité son prix.

Dans la figure du paria qu’il a choisi d’incarner, son collègue, rival, et ancien voisin d’immeuble, Marc-Edouard Nabe, peut aujourd’hui se remémorer la phrase prononcée jadis par le nouveau lauréat et rapportée dans son roman, « Le Vingt-Septième livre », paru en 2009 : « Si tu veux avoir des lecteurs, mets-toi à leur niveau ! Fais de toi un personnage aussi plat, flou, médiocre, moche et honteux que lui. C’est le secret, Marc-Édouard. Toi, tu veux trop soulever le lecteur de terre, l’emporter dans les cieux de ton fol amour de la vie et des hommes !... Ça le complexe, ça l’hu­milie, et donc il te néglige, il te rejette, puis il finit par te mépriser et te haïr »... Michel avait raison. Un best-seller a toujours raison ». Chantre de la médiocrité, faux lunaire et clown triste de l’islamophobie, Michel Houellebecq est désormais consacré par le système qu’il prétend abhorrer. Le couronnement d’une stratégie bien rôdée, basée sur le talent d’un communicant drapé en dépressif perpétuel. « Mabrouk ! », aurait pu s’exclamer sa mère pied-noir, ancienne militante au Parti communiste algérien et nullement convertie à l’islam, s’ils n’avaient pas rompu tout contact pour un motif ô combien révélateur. Comme elle l’a raconté au journaliste Denis Demonpion, auteur d’une biographie non autorisée sur Houellebecq, son fils lui a fait une terrible scène, en 1991 dans un McDo, quand il a appris qu’elle souhaitait se faire enterrer à Alger. Michel Houellebecq aurait alors tenu des propos violemment racistes pour tenter de la dissuader. Quand il s’agit de dévoiler les secrets les plus noirs de leur progéniture, les mères rejetées sont impitoyables.

URL de l'article: http://www.oumma.com/Michel-Houellebecq-ou-le-triomphe

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Au moment où la ministre de la justice de Sarkozy donne ses directives pour que les procureures se soumettent aux crif, les politiques et la quasi-totalité des institutions de notre pays insultent, blasphèment et méprisent les musulmans. Il faut dire que les collaborateurs qu’ils ont mis en place pour nous représenter n’ont rien à envier au serpillières, bien que les serpillères à force d’essuyer les chaussures des maître finissent par rejeter cette saleté ce qui n’est pas le cas de notre CFCM.

Anonyme a dit…

l faut retenir aussi que le Houellebecq et sont diffuseur de vomis ont pu avoir ce qu’ils n’avaient pas en 2000 comme il l’avait déclaré chez Ardisson, à savoir la ligne budgétaire pour acheter les membres du jury du Goncourt

Raphaël Zacharie de Izarra a dit…

HOUELLEBECQ, ROI DES "CONCIERGES EN REVOLUTION"

Avec sa tête de pauvre type Houellebecq écrit des livres de pauvres types.

Auteur d'une littérature minable écrite pour des minables qui l'adulent, cette face d'avorton a la plume rase, le verbe bas, la pensée vile.

Houllebecq est le chantre des ratés. D'où son formidable succès.

Dans ses livres il a placé sans complexe le Dupont sur un trône -celui de l'insignifiance mais peu importe, un trône est un trône à ses yeux- revendiquant le droit de faire régner la loi du commun -pour ne pas dire du rien du tout- sur les étagères les plus prisées des bibliothèques. Au nom de son air d'abruti.

Chez Houellebecq les petits présentés comme des victimes de leur petitesse gagnent toujours du début à la fin : avec lui c'est la revanche des eaux troubles de la sexualité sur l'onde pure de l'esprit, le triomphe de la fosse des sentiments sur la verdure des sommets, la gloire du quotidien inepte sur l'intemporel vol de l'âme, la victoire des êtres médiocres et de leur oeuvres crasseuses sur les neiges éternelles de l'Art.

L'époque étant comme on le sait à la totale dégénérescence littéraire, Houllebecq est le plus fameux de ses représentants.

De ce déchet de notre civilisation en pleine dérive culturelle, on a fait une légende vivante.

Roi des Dupont auxquels il s'adresse, Houllebecq est un produit marketing performant, inusable, réutilisable à chaque rentrée littéraire ! Il suffit juste de changer l'emballage de ses bouquins chaque année. Bref, la gloire des éditeurs. Pardon, des vendeurs de papiers.

Houellebecq est un phénomène : chacune de ses apparitions télévisées est un événement.

Dès que passe sur les écrans plats de la France attablée sa tête molle de vieux puceau frustré et libidineux, il fait chavirer le coeur des ménagères monoparentales ménopausées, miroiter des jours encore plus tièdes aux concupiscents concierges constipés, espérer un sirop de bonheur pseudo littéraire toujours plus vil et fade aux minus malades, comme lui, de leur existence de nabot.
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Complément à l'article
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Pour rappel, voici ,un extrait de l'interview par Vignale (texte numéro 509) au sujet de la littérature :

Vignale - Quels sont les auteurs contemporains qui ont vos faveurs littéraires ? Houellebecq vous touche-t-il davantage qu’un Beigbeder, un Zeller ou un Moix ou bien vous ne lisez que les morts ?

Raphaël Zacharie de IZARRA - Je suis fièrement inculte. Vierge de bien des influences mais non point sans avis. Je connais les titres et les têtes des écrivains actuels, mais guère plus. Rares sont ceux qui ont su me plaire avec leurs mots. Je possède une intuition étrange : je sais reconnaître un auteur de valeur sans ouvrir un seul de ses livres, juste en lisant sur ses traits. Car la Littérature transparaît sans fard sur la face des auteurs dignes de ce nom. Sur leur front, moi je la vois dans sa vérité. La Littérature ne m’échappe pas.

J’ai l’oeil pour ces choses. Et lorsque je vérifie les écrits de l’auteur ainsi sondé, je constate que je ne me trompe jamais. Celui qui parle en auteur mais qui n’a pas l’éclat de la Littérature entre les deux yeux, je le sais avant même de lire sa première page.

J’estime sans l’avoir lu que Houellebecq, s’il possède effectivement quelque plume (pour avoir survolé de très loin une ou deux de ses pages, je n’ignore pas de quoi je parle) manque singulièrement de hauteur ne serait-ce que parce qu’il a commis l’impudeur de montrer sa face aux caméras de télévision. Trivialité impardonnable pour un auteur digne de ce nom.

http://izarralune.blogspot.com/2007/05/509-vignale-me-pose-dix-questions.html

Raphaël Zacharie de IZARRA