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jeudi 17 juin 2010

Le medecin psychiatre de nethanyahu se suicide

Publié le 17 juin 2010 sur le site alterinfo.net


Legalienation News Bureau

Moshe Yatom, un éminent psychiatre israélien qui a réussi à soigner les formes les plus extrêmes d’aliénation mentale tout au long d’une carrière absolument exceptionnelle, a été retrouvé mort chez lui, à Tel Aviv, hier, en raison d’une blessure par arme à feu apparemment auto-infligée. Un billet expliquant son suicide, déposé à côté de son corps sans vie, explique que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui était son patient depuis neuf ans, lui avait « carrément sucé sa vie jusqu’à la dernière goutte ».

« Je n’en peux plus », a écrit M. Yatom. « Le vol, c’est la rédemption, l’apartheid, c’est la liberté, les militants pacifistes sont des terroristes, l’assassinat est de l’autodéfense, la piraterie, c’est la légalité, les Palestiniens sont les Jordaniens, l’annexion est la libération : ses contradictions sont décidément sans fin ! Freud a promis que la rationalité finirait par régner sur les passions des instincts, mais c’est qu’il n’avait jamais rencontré Bibi Netanyahu ! Ce type vous dirait que c’est Gandhi qui a inventé le poing américain !... »

Les psychiatres sont accoutumés à cette tendance qu’ont les êtres humains à modeler la vérité afin d’éviter de se confronter à des éléments émotionnellement dérangeants, mais apparemment, le professeur Yatom a été stupéfait par ce qu’il a qualifié de « Niagara de mensonges » surgissant de son patient le plus illustre. Son journal personnel détaille la désintégration continue de sa personnalité naguère invincible sous le tir de barrage des ratiocinations auto-gratifiantes proférées par Netanyahu.

« Je suis en état de choc », a dit son voisin Yossi Bechor, dont la famille passait des vacances régulièrement avec celle du professeur Yatom. « Moshé était l’incarnation de la personnalité la plus équilibrée ; il avait soigné des dizaines de schizophrènes avant d’avoir à exercer ses talents sur Bibi. Rien, strictement rien n’indiquait que le cas de ce dernier était tellement différent de ceux des autres… »

Mais, différent, le cas de Bibi l’était, ô combien…

M. Yatom était de plus en plus déprimé par son absence totale de progrès à faire reconnaître la réalité par le Premier ministre israélien et il avait fini par souffrir d’une série de convulsions tandis qu’il tentait de comprendre la manière de penser de Netanyahu, qu’il a caractérisée, dans un chapitre de ses mémoires personnels, comme « un trou noir d’auto-contradictions ».

La première crise de M. Yatom s’était déclenchée lorsque Netanyahu a émis l’opinion selon laquelle les attentats du 11 septembre (2001) à Washington et à New York « étaient bons ».

La seconde avait fait suite à une séance au cours de la quelle Netanyahu a maintenu mordicus que l’Iran et l’Allemagne nazie étaient identiques.

Quand à la troisième, elle s’était produite après que le Premier ministre eut déclaré que le programme nucléaire iranien était une « chambre à gaz volante » et que tous les juifs, partout dans le monde « vivaient en permanence à Auschwitz ».

Les efforts déployés par M. Yatom pour calmer l’hystérie de Netanyahu furent extrêmement éprouvants sur le plan émotionnel et ils se conclurent tous par un échec avec une déprimante régularité. « L’alibi est toujours le même, avec lui », se plaignait une autre entrée, dans son recueil de notes
: (il dit que)
« les juifs sont à la veille d’être anéantis par les goyim racistes et la seule possibilité pour nous en sortir, c’est de mener à bien un massacre final ».

M. Yatom travaillait apparemment à l’édition de ses notes personnelles sous la forme d’un livre consacré au cas Netanyahu. Plusieurs chapitres d’un manuscrit inachevé intitulé « Un psychotique sous stéroïdes » ont été retrouvés dans son bureau.

L’extrait que nous reproduisons ci-après donne un rare aperçu du fonctionnement intérieur du cerveau d’un Premier ministre et en même temps, il révèle le redoutable défi auquel s’est trouvé confronté le Professeur Yatom en cherchant à guider cet esprit dérangé vers la rationalité :

Lundi 8 mars

« Bibi est venu à trois heures, pour sa séance de l’après-midi. A quatre heures, il a refusé de partir et il a prétendu qu’en réalité, ma maison lui appartenait. Puis il m’a enfermé dans la cave toute la nuit, tandis qu’il organisait une sauterie somptueuse pour ses amis, à l’étage. Quand j’essayais de m’enfuir, il me taxait de terroriste et il me mettait les fers. Je l’ai supplié, mais il me disait qu’il pouvait difficilement faire confiance à quelqu’un qui n’existait même pas… »

* Michael K. Smith est l’auteur de Portraits of Empire et de The Madness of King George, ouvrages édités par Common Courage Press. Il peut être contacté par mél à l’adresse proheresy@yahoo.com

Moshe Yatom, a prominent Israeli psychiatrist who successfully cured the most extreme forms of mental illness throughout a distinguished career, was found dead at his home in Tel Aviv yesterday from an apparent self-inflicted gunshot wound. A suicide note at his side explained that Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu, who has been his patient for the last nine years, had “sucked the life right out of me.”

“I can’t take it anymore,” wrote Yatom. “Robbery is redemption, apartheid is freedom, peace activists are terrorists, murder is self-defense, piracy is legality, Palestinians are Jordanians, annexation is liberation, there’s no end to his contradictions. Freud promised rationality would reign in the instinctual passions, but he never met Bibi Netanyahu. This guy would say Gandhi invented brass knuckles.”

Psychiatrists are familiar with the human tendency to massage the truth to avoid confronting emotionally troubling material, but Yatom was apparently stunned at what he called the “waterfall of lies” gushing from his most illustrious patient. His personal diary details the steady disintegration of his once invincible personality under the barrage of self-serving rationalizations put forth by Netanyahu.

“I’m completely shocked,” said neighbor Yossi Bechor, whose family regularly vacationed with Yatom’s family. “Moshe was the epitome of the fully-integrated personality and had cured dozens of schizophrenics before beginning work on Bibi. There was no outward indication that his case was any different from the others.”

But it was. Yatom grew increasingly depressed at his complete lack of progress in getting the Prime Minister to acknowledge reality, and he eventually suffered a series of strokes when attempting to grasp Netanyahu’s thinking, which he characterized in one diary entry as “a black hole of self-contradiction.”

The first of Yatom’s strokes occurred when Netanyahu offered his opinion that the 911 attacks on Washington and New York “were good.” The second followed a session in which Netanyahu insisted that Iran and Nazi Germany were identical. And the third occurred after the Prime Minister declared Iran’s nuclear energy program was a “flying gas chamber,” and that all Jews everywhere “lived permanently in Auschwitz.” Yatom’s efforts to calm Netanyahu’s hysteria were extremely taxing emotionally and routinely ended in failure. “The alibi is always the same with him,” complained another diary entry. “The Jews are on the verge of annihilation at the hands of the racist goyim and the only way to save the day is to carry out one final massacre.”

Yatom was apparently working on converting his diary into a book about the Netanyahu case. Several chapters of an unfinished manuscript, entitled “Psychotic On Steroids,” were found in his study. The excerpt below offers a rare glimpse at the inner workings of a Prime Minister’s mind, at the same time as it reveals the daunting challenge Yatom faced in seeking to guide it to
rationality:

Monday, March 8

“Bibi came by at three for his afternoon session. At four he refused to leave and claimed my house was actually his. Then he locked me in the basement overnight while he lavishly entertained his friends upstairs. When I tried to escape, he called me a terrorist and put me in shackles. I begged for mercy, but he said he could hardly grant it to someone who didn’t even exist.”

Traduit de l’anglais par Marcel Charbonnier

Lien de l'article: http://www.alterinfo.net/le-medecin-psychiatre-de-nethanyahu-se-suicide_a47373.html

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