jeudi 31 décembre 2009

تقرير للشاباك الصهيوني: العمليات قلت بفضل التنسيق الأمني بالضفة المحتلة

Article publié sur le site alaqsavoice.ps le 30 décembre 2009


الضفة المحتلة – صوت الأقصى

نشر موقع المستوطنين 7 التقرير السنوي لجهاز الشاباك الصهيوني لعام 2009م، وقد أعطى التقرير المعطيات التالية:

سجل في عام 2009 انخفاض كبير جدا في عدد العمليات المنطلقة من قطاع غزة والضفة الغربية المحتلة ضد الكيان الصهيوني مقارنة مع السنوات الماضية.

أما بالنسبة لانخفاض عدد العمليات ضد الكيان والمنطلقة من قطاع غزة، فالسبب يعود للحرب على غزة في إطار 'عملية الرصاص المصبوب'، حيث سجل انخفاض كبير في عدد الصواريخ التي تطلق من غزة، كما قالت

ففي عام 2009 أطلق من غزة 566 صاروخ فقط من بينها 406 أطلقت خلال شهر يناير الماضي خلال أيام الحرب، وفي المقابل وفي عام 2008 أطلقت المقاومة الفلسطينية من غزة 2048 صاروخ نحو الكيان الصهيوني.

أما في الضفة الغربية المحتلة، فقد سجل انخفاض كبير في عدد العمليات الفدائية، وذلك بفضل عمليات قوات الإحتلال الصهيونية إلى جانب نشاطات أجهزة عباس الأمنية مع الاحتلال في الضفة الغربية المحتلة.

ووفقا لتقرير الشاباك، فإن انخفاض حجم العمليات أدى إلى انخفاض في عدد القتلى الصهاينة، حيث قتل في العام 2009م، 15 صهيونياً، من بينهم 9 قتلى خلال الحرب على غزة، مقابل مقتل 36 قتيل في عام 2008، كما جرح في عام 2009 (234) صهيونياً من بينهم 185 خلال الحرب على غزة و في عام 2008 جرح 579 صهيونياً.

Gaza Strip 31-12-09 - International demonstration from both sides of the barrier

To mark a year to the war of Gaza and in the demand to remove the blockade from Gaza Strip

Thursday, 31 in December, opposite Erez Checkpoint

In the forum of the international day to break the siege, that mark throughout the world and in Gaza Strip

Year passed since the Israeli offensive on Gaza Strip inhabitants, in which were killed over 1,400 people, majority of them were citizens, about 5,000 additional were injured and ten thousand remained without shelter.

The siege on Gaza is continuous and tightens, and turn Gaza to enclave incommunicado that her residents secluded from their family, from possibilities of studies, livelihood, from lives of the culture, the society and the politics of their people.
Also the war crimes not yet were investigated, and no one gave the judgement.

La police égyptienne a frappé des militants de la paix qui soutiennent Gaza

Sept manifestants ont été blessés par des policiers en civil égyptiens devenus violents lors d'une manifestation de rue organisée par des militants de la paix au Caire. Près d'un millier de manifestants appartenant à la marche pour la liberté de Gaza, représentant 42 nationalités différentes, ont rejoint la capitale égyptienne pour un sit-in dans un lieu où ils se sont assis sur une route principale dans Tahrir Square. La manifestation a pris la police du Caire par surprise après qu'elle ait bloqué un hôtel voisin où près de 30 des internationaux étaient hébergés. Environ 700 d'entre eux ont maintenu leur sit-in pendant 20 minutes jusqu'à ce que des renforts de police arrivent pour déloger les militants de la paix qui les défiaient et qui scandaient: "Nous voulons marcher à Gaza."
Mick Napier, le président de la campagne écossaise de solidarité à la Palestine a déclaré: "La police a utilisé une force excessive et à un moment donné, plusieurs manifestantes ont été battues et maltraitées. Deux femmes ont eu leur hidjab arraché de leur tête." Beaucoup d'entre nous ont été surpris par l'agression franche de la police alors qu’il s'agissait d'une protestation non violente. Environ 1400 d’entre nous sont arrivés au Caire il y a quelques jours pour aller à Gaza, mais une interdiction de voyager a été imposée et nous avons été bloqués dans la capitale. "

SEVEN protestors were injured as Egyptian plain clothes police turned violent at a Cairo street demonstration organised by peace activists. Nearly a thousand Gaza Freedom Marchers, representing 42 different nationalities, brought the Egyptian capital to a standstill at one point when they sat down on a main road in Tahrir Square. The surprise demonstration took Cairo police by surprise after they blockaded a hotel nearby where nearly 30 of the GFM were staying. Around 700 maintained their sit-in for 20 minutes until police reinforcements arrived to remove the defiant peace activists who were chanting: "We want to march to Gaza." Mick Napier, the chair of the Scottish Palestine Solidarity Campaign said: "The police used excessive force and at one stage several female protestors were punched and kicked. A couple had their hijabs ripped away from their head. "Many of us were taken aback by the naked aggression of the police as this was a non-violent protest. Around 1400 of us arrived in Cairo a few days ago to go to Gaza but a travel ban was imposed and we've been stuck in the capital."

The Children of Gaza share their experiences of "Cast Lead"

Une vidéo Al Jazeera English/parue le 27 décembre 2009

The first Israeli airstrikes of "Operation Cast Lead" took the people of Gaza by surprise.

School children were among those going about their ordinary lives on the day of the attack. Their world was flung quickly into chaos.

Some of them told Al Jazeera their recollections of the horror.

Economic blockade protest

Une vidéo CNN/parue le 31 décembre

Des centaines de manifestants veulent mettre fin au blocus économique israélien et égyptien sur la bande de Gaza.

Hundreds of protesters want to end the Israeli and Egyptian economic blockade of Gaza. CNN's Paula Hancocks reports.

Gaza: une famille victime de la guerre

Une vidéo France 24/parue le 29 décembre 2009

GAZA - Depuis un an c'est devant sa tente que Mohammed Abdrabo fait sa prière quotidienne. Désormais c'est assit sur une chaise qu'il prie Allah. Blessé pendant la guerre, il ne peut plus s'agenouiller sur le sol. L'homme est un miraculé.

Let Gaza live: US rally lights vigils for Palestine

Parue le 31 décembre

Hundreds of demonstrators have gathered in Washington calling for an end to Israel's blockade on Gaza. It comes after the first anniversary of the beginning of the war between Israel and Hamas

Protestations au passage de Erez

Mouad Khatib, 24, from Haifa, explains the message of an protest against the Gaza blockade at the Erez crossing on 31 December, 2009

U.S. Citizens attacked by Egyptian Riot Police

Lien de l'article: http://www.scoop.co.nz/stories/HL0912/S00261.htm

Nouvelle vidéo de l'intervention des forces de sécurité égyptienne ce jeudi 31 décembre 2009

Selon les organisateurs de la Marche de la Liberté : des internationaux ont été battus par la police

Publié le 31 décembre 2009 zawya.com (13h02 GMT)

(Photo France 24)

"Des membres de la Marche de la Liberté sont détenus de force dans des hôtels à proximité (au Caire), d’autres sont violemment retenus dans des enclos dans Tahrir Square par la police égyptienne et des forces de sécurité appelées en renfort," ont déclaré les organisateurs.

Des échauffourées ont éclaté entre la police et les manifestants qui ont vu "les femmes se faire expulser, battre à terre et traîner dans des enclos, ils confirment qu’on décompte au moins un personne qui a des côtes cassées et de nombreuses autres ensanglantées" ont-ils dit.

Plusieurs témoins de la manifestation qui avait lieu à l'extérieur du Musée du Caire ont déclaré à l’AFP que la police a frappé plusieurs militants en leur donnant des coups de poing au visage.

Au moins 200 activistes internationaux s'étaient réunis au centre du Caire, ce jeudi, dans le cadre d’une longue série de manifestations qui ont eu lieu cette semaine pour protester contre le refus de l'Egypte de laisser, les 1300 membres de la marche pour la Liberté, venant de 42 pays, se rendre dans la bande de Gaza.

«Nous sommes barricadés dans notre hôtel. Il y a un cordon de police et six camions de police anti-émeute devant l'entrée de l'hôtel et on nous a dit qu'on ne pouvait pas le quitter», a déclaré à l'AFP l'un des organisateurs portugais, Ziyaad Lunat.

Mercredi, 86 activistes internationaux ont été autorisés par l’Egypte à entrer à Gaza après l'intervention de la première dame, Suzanne Moubarak, mais les organisateurs ont dit qu'ils étaient partis en tant qu'individus et non pas au nom de la Marche pour la Liberté.

"Certains d'entre eux ont une famille à Gaza ; c’est pour cette raison qu’ils sont partis, mais la Marche de la Liberté a rejeté l'offre de laisser rentrer seulement quelques marcheurs." a dit Lunat, ajoutant que ceux qui restent au Caire tentaient toujours d'entrer dans l'enclave appauvrie.

Israël et l'Egypte ont bouclé la bande de Gaza privée de tout, même d’une aide humanitaire vitale depuis que le groupe islamiste Hamas a pris le contrôle là bande en juin 2007.

Le 27 Décembre 2008, Israël a lancé une offensive militaire massive sur Gaza qui a tué 1400 Palestiniens. Treize Israéliens ont également été tués au cours des 22 jours de conflit.

Traduction CCY

Lien de l'article en anglais: http://www.zawya.com/story.cfm/sidANA20091231T101252ZRVX53/International%20protesters%20beaten%20in%20Cairo:%20organisers

En direct du Caire: la sécurité égyptienne attaque les internationaux de la Free Gaza March

Parue le 31 décembre 2009 12h30 (heure française)

Nous venons d'avoir notre correspondante en direct du Caire. Ses premiers mots ont été : ici c'est l'anarchie! Tous les internationaux s'étaient donnés rendez-vous ce matin devant le Musée du Caire pour un nouveau rassemblement de protestations, mais les choses ont mal tourné avec les forces de sécurité égyptienne. Ce qu'elle nous a décrit correspond en tout point à ce que nous voyons sur cette vidéo; coups de pieds, coups de bâton, molestages,insultes... Les policiers ont confisqué les caméras et les appareils photos de plusieurs marcheurs!!!
En ce moment même ils sont toujours encerclés par les forces de sécurité. De notre téléphone nous entendions parfaitement les cris de protestations de la foule.

Tout ceci montre à quel point les autorités égyptiennes sont déterminées à briser toutes les actions réalisées par les internationaux!!! Les marcheurs n'iront sans doute pas à Gaza; mais ils auront permis, par leur présence au Caire, de montrer au monde entier la nature du régime égyptien et leur niveau de collaboration avec les sionistes!!!

El Qods-est (Palestine) : La construction de nouvelles colonies approuvée par la Cour suprême israélienne

Publié le 30 décembre 2009 sur le site elmoudjahid.com/

Ankara opposé à la poursuite de la colonisation.

Israël s'obstine à poursuivre sa politique de colonisation dans les territoires palestiniens occupés, la Cour suprême israélienne vient d'approuver un projet de construction de nouvelles colonies juives dans la partie est d'El Qods. Cette cour a ainsi donné son accord pour le projet du gouvernement israélien de Benjamin Netanyahu, prévoyant l'implantation de 900 habitations dans trois quartiers de la ville, où vivent quelque 270.000 Palestiniens, dans le cadre d'un projet de construction de 6500 logements dans 54 colonies juives.

La cour israélienne a en outre rejeté une demande de destruction de logements dans une colonie sauvage en Cisjordanie occupée, faite par le mouvement israélien anti-colonisation "Paix Maintenant", qui affirme qu'il existe une centaine de colonies sauvages habitées en Cisjordanie occupée. Cité hier par des agences de presse, "Paix Maintenemnt" a souligné que le ministre de la Défense israélien Ehud Barak autorise des constructions illégales, alors qu'il prétend vouloir œuvrer à la reprise de négociations de paix avec les Palestiniens. Les projets israéliens de colonisation et d'extension dans les territoires occupés ont été vivement condamnés par l'Autorité palestinienne et la communauté internationale, notamment par les Etats-Unis, principal allié d'Israël, et l'Union européenne (UE). L'Autorité palestinienne a "énergiquement" condamné la nouvelle décision de construire à El Qods (est), appelant Washington à constater la volonté de l'Etat sioniste de rejeter toute tentative de paix. Le président palestinien, Mahmoud Abbas, réaffirme que seul un arrêt total des activités de la colonisation israélienne permettra la poursuite des négociations de paix, et insiste sur l'objectif des négociations qui est de parvenir à l'établissement d'un Etat palestinien avec El-Qods-Est comme capiale.

Lien de l'article: http://www.elmoudjahid.com/accueil/monde/49097.html

D’un clic !

Publié le jeudi 31 décembre 2009 sur le site Al Oufok
par Al Faraby


"Quel jour sommes-nous ?"
"le jeudi 31 décembre 2009... pourquoi ?"
"il y a un an, le 31 décembre 2008, "Plomb durci" avait déjà fait 390 morts à Gaza"
"et alors ?"
"il reste 1025 Palestiniens à mourir car à ce jour, l’opération n’était qu’à son cinquième jour"
"t’es certain de tes chiffres ?"
"absolument... j’ai leurs noms à tous... j’ai souligné en jaune les noms des enfants de moins de 17 ans... et en bleu ceux des femmes"
"où peut-on consulter cette liste ?"
"il suffit d’un clic"(*)
"on n’arrête pas le progrès"
"... !?"
Al Faraby


(*) Liste des 1415 martyrs de "Plomb durci"
http://www.aloufok.net/Plombdurci.pdf

Lien du billet: http://www.aloufok.net/spip.php?article1223

Arrestations en série de militants palestiniens en lutte contre la "clôture de sécurité" israélienne

Publié le 30 décembre 2009 sur le site lemonde.fr
par Benjamin Barthe

Ramallah (Cisjordanie), envoyé spécial
Dans les territoires occupés, la silhouette de Jamal Juma passait rarement inaperçue. Corpulent, le front dégarni et le sourire aux lèvres, ce quadragénaire, coordinateur de "Stop the wall", la campagne de protestation contre la barrière de séparation israélienne, se bagarrait sur tous les fronts. Dans les oliveraies de Bilin ou de Nilin, deux villages qui manifestent chaque semaine contre cet ouvrage qui confisque près de 10 % des terres de Cisjordanie ; sur la place des Lions de Ramallah, haut lieu de rassemblement de la société civile palestinienne ; et dans les consulats européens de Jérusalem-Est qu'il rappelait à leurs obligations en matière de défense des droits de l'homme.


Mais, depuis le 15 décembre, le rayon d'action de Jamal Juma s'est considérablement rétréci. Le cerveau de la résistance non violente contre le "mur de l'apartheid" ne bataille plus que devant le tribunal militaire de la Moskobiya, un centre de détention à Jérusalem-Ouest.

Arrêté par la police, il a rejoint derrière les barreaux une dizaine d'autres activistes, engagés dans le même combat que lui, détenus le plus souvent sans la moindre charge et victimes, selon leurs défenseurs, d'une politique d'intimidation délibérée de la part des autorités israéliennes. "Israël cherche à briser ce mouvement qui marque des points dans l'opinion publique internationale, dit Magda Mughrabi, de l'association de défense des prisonniers Addameer. Il s'agit à la fois de dissuader les gens d'aller manifester et de saboter le travail de sensibilisation qu'ils mènent à l'étranger."

Le 22 septembre, Mohamed Othman, 34 ans, collègue de Jamal Juma au sein de Stop the wall, revenait d'un séjour de ce type en Norvège. Il y avait rencontré la ministre des finances, Kristin Halvorsen, qui, quelques jours plus tôt, avait annoncé le retrait du fonds de pension national norvégien du capital d'Elbit, une firme d'armement israélienne. Les visites guidées de la barrière de séparation que Mohamed Othman avait organisées peu avant pour des diplomates norvégiens n'étaient pas étrangères à cette décision spectaculaire.

Mais au pont Allenby, point de passage entre la Jordanie et la Cisjordanie occupée, le jeune lobbyiste est interpellé par la police israélienne. Depuis cette date, il végète en prison sans que le procureur militaire ait prononcé la moindre inculpation. "Les autorités évoquent une vague rencontre à Amman avec un supposé membre du Hezbollah, dit son avocat Mahmoud Hassan. Tout cela ne vaut rien. C'est une façon de délégitimer la résistance non violente et de dissimuler le fait qu'il s'agit d'un emprisonnement politique." Dans une tribune publiée sur le site d'information américain Huffington Post, Jamal Juma avait raconté comment Mohamed Othman avait été mis en garde, peu avant son interpellation, par un soldat à un check-point : ""Nous allons t'arrêter", lui avait-il dit. "Mais c'est un peu difficile avec toi, car tu te contentes de parler"."

Au mois de juin, un autre "parleur", Mohamed Khattib, instigateur des manifestations de Bilin, avait été incarcéré pendant deux semaines. Il revenait alors d'un voyage à Montréal, où il avait appuyé une demande de poursuites judiciaires contre deux entreprises de BTP, enregistrées sur le sol canadien et impliquées dans la construction de colonies sur la terre de Bilin. A son procès, il était apparu que l'accusation de jet de pierres portée contre lui était factice, dans la mesure où il n'était pas présent le jour de la supposée infraction. Mohamed Srour, son homologue du village de Nilin, a reçu un traitement équivalent. Il a été arrêté pendant trois jours, fin juillet, de retour de Genève où il avait déposé devant la commission d'enquête sur la guerre de Gaza, dirigée par le juge sud-africain Richard Goldstone.

C'est au mois de décembre que le rythme des interpellations s'est accéléré. Cinq surviennent d'un seul coup à Naplouse, visant des militants associatifs. Le 10 de ce mois, peu avant Jamal Juma, c'est Abdallah Abu Rahma, autre pilier des cortèges de Bilin, qui est embarqué par l'armée israélienne. Parmi les charges retenues contre lui, outre le "jet de pierres" et le "jet de ballons remplis d'excréments de poulet" (sic), figure "la possession d'armes israéliennes usagées".

Lesdites armes sont les reliques des grenades assourdissantes et lacrymogènes, tirées par les soldats contre les villageois, puis ramassées par ceux-là et exposées en guise de témoignage de la violence exercée contre eux. A l'idée qu'il s'agit là d'un délit, Gaby Lasky, l'avocate d'Abou Rahma, réprime un fou rire : "Et c'est quoi la prochaine étape ? Faire payer aux manifestants le prix des balles qui sont tirées sur eux ?"

Benjamin Barthe
Article paru dans l'édition du 31.12.09

Lien de l'article: http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-734511,50-1285968,0.html

Le forum du Cheikh al-Ahmer: le mur d'acier égyptien est un crime sans précédent

Publié le 30 décembre 2009 sur le site du CPI

Sana'a – CPI
Un communiqué commun publié, le lundi soir 28/12, par le forum du Cheikh al-Ahmer et de l'organisation populaire pour soutenir le peuple palestinien, a condamné fortement le crime perpétré par les autorités égyptiennes contre le peuple palestinien à travers la construction d'un mur d'acier sur leurs frontières avec la bande de Gaza.


Le communiqué a appelé le gouvernement égyptien a annulé la construction de son mur d'acier, parce qu'il s'oppose aux positions justes et historiques du peuple égyptien envers la question légitime et les droits légaux de la nation, notamment du peuple palestinien.

Il a appelé les Oulémans et les Cheikhs au Yémen à mettre en garde contre ce crime tràs flagrant et montrer le devoir populaire envers ce mur de la mort, tout en exhortant également les yéménites à manifester et organiser des activités anti-mur de honte, afin de le condamner à grande échelle, et à souligner ses graves dangers sur les habitants totalement assiégés, depuis plus de 4 ans successifs, dans la bande de Gaza .
Le communiqué a exprimé sa critique et son inquiétude envers ce mur qui va paralyser le secours et l'entrée des biens nécessaires aux habitants de la bande de Gaza, en le considérant comme une action folle et un crime humain sans précédent.

"Ce mur est une honte pour le peuple égyptien qui a contribué à la révolution de nombreux peuples arabes et islamiques" a-t-il ajouté.

Lien de l'article: http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7%2fDA37DSTSkCTzxoEnGGmZuWrST9Zy%2fQlh0zhebWaWs%2f3dVHQl8I1R27ck0B74SLaaV6IA%2bgI9%2fAZGXxw3hnhMPG6wYabb38wXbY8aEEKwyU%3d

Les brigades de Nasser affrontent une force sioniste au nord de Gaza

Publié le 31 décembre 2009 sur le site du CPI

Gaza – CPI
Les brigades Nasser Salah Eddine, la branche militaire du mouvement de la résistance populaire a annoncé que leurs résistants se sont accrochés avec une force sioniste qui a tenté d'envahir, aujourd'hui à l'aube, le jeudi 31/12, la région d'al-Ghoul, située au nord de la Bande de Gaza.


Dans un communiqué militaire dont le Centre Palestinien d'Information a reçu une copie, les brigades ont dit que leurs résistants ont frappé une force sioniste qui s'est infiltrée au nord de la Bande de Gaza, en l'obligeant à se retirer.

Les brigades Nasser Salah Eddine ont souligné également que leurs résistants sont prêts pour faire face à toute agression sioniste.

Lien de l'article: http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7ZZF6QYgn9PWMvYy5E7OtstVD1nVMN87lPqUHER9kGKBh8KDR8k6B9s%2bG83eMmyQxgtwqhqH7AVk8PsxPhTRv0MW2GIIIsef%2fFfVDG6Tuees%3d

Al Batch : le mur d'acier est inacceptable et la direction égyptienne a commis une erreur historique

Publié le 30 décembre 2009 sur le CPI

Gaza - CPI
Le dirigeant du Djihad islamique, Cheik Khaled al-Batche, a déclaré que l'Égypte a commis une erreur historique après sa décision de construire un mur d'acier sur ses frontières avec la Bande de Gaza, en considérant que sa construction est illégale et inacceptable, notamment sa coïncidence avec les menaces de l'occupation sioniste d'exécuter une nouvelle guerre sauvage.


"Ce mur de la honte est une procédure raciste qui est réalisé pour étouffer les habitants de la Bande de Gaza assiégés depuis plus de 3 ans consécutifs, et sa construction ne sert que l'agenda de l'occupation israélienne et ses alliés qui menacent la région du Moyen-Orient", a souligné Khaled al-Batche lors d'un communiqué, le mercredi 30/12.

Il a ajouté que les Palestiniens n'ont jamais représenté une menace sécuritaire pour l'Egypte et la nation,appelant les autorités égyptiennes à œuvrer pour soulager la souffrance des Gazaouis, faisant rappeler que l'Égypte a donné beaucoup de martyrs pour sauver la Palestine historique.

Al Batch a insisté également sur la nécessité de parvenir, immédiatement, au consensus national palestinien et ratifier un accord de réconciliation nationale pour surmonter la crise actuelle.

Lien de l'article: http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7R6nNpLofH%2fHPS64hGPI%2beVm8msPT7VYiPyuHKw97hn1JLpyYtge3%2bgu7cs33%2fwH06tK1Ofo8cttUK2KtxofByS3wEewx4Wuo%2bECF68EIMoY%3d

Falk: Les Etats-Unis et l'Égypte sont inculpés du durcissement du blocus via du mur d'acier

Publié le 30 décembre 2009 sur le site du CPI

New York – CPI
Le rapporteur spécial de l'ONU chargé des droits de l'homme dans les territoires palestiniens occupés, Richard Falk, a exprimé sa condamnation forte vis à vis mur d'acier égyptien en cours de construction en coopération avec les Etats-Unis, sur leurs frontières avec la bande de Gaza.

Dans ses déclarations à la radio de l'ONU, Falk a déclaré, le mercredi 30 décembre 2009: "Je suis très inquièt par ce mur en construction par les Egyptiens et la connivence des Américains dans le but de détruire les tunnels utilisés pour faire entrer les matières alimentaires et certains besoins nécessaires aux habitants de la bande de Gaza".

Falk a dit que les tunnels expriment la profondeur du désespoir à Gaza à cause du blocus sioniste continuel injuste, arbitraire et inhumain, depuis plus de 3 ans consécutifs.

Il a appelé à imposer des sanctions économiques contre l'entité sioniste pour l'obliger à lever son embargo honteux et criminel qui confisque la vie naturelle de plus d'un million et demi de Palestiniens du secteur parce que "Israël" ne comprend pas le language diplomatique.

Lien de l'article: http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7GU%2bEouvmadjN%2b0MqjlG%2fqHwxSvnSGAyi4eX3bVKDWxOifQrees4aRVhzn37nPfrHigB3%2b0FH3oKSsqW%2bTVb%2bVqiZ4VJByoakO29pwwfCFvc%3d

L'Algérie : l'association des Oulémas musulmans dénoncent la construction du mur d'acier

Publié le 31 décembre 2009 sur le site du CPI

Alger - CPI
L'association des Oulémas musulmans en Algérie a dénoncé fortement la construction du mur métallique égyptien sur les frontières avec la Bande de Gaza, en appelant à l'importance de se mouvoir pour condamner la continuation du blocus arbitraire et faire pression pour arriver à sa levée immédiate et totale.


Dans un communiqué publié, le mercredi 30/12, par le journal algérien "la Voix des libres", l'association des Oulémas a condamné la tragédie et les souffrances imposées injustement contre les habitants de la Bande de Gaza, en exprimant ses forts regrets et mettant en garde contre la sauvagerie, sans précédent, de l'occupation israélienne qui prive les Palestiniens de leurs droits légaux pour survivre.

"En dépit de la situation sinistrée dans la Bande de Gaza, après une année de la guerre néonazie qui a ravagé complètement les infrastructures de la Bande, un mur d'acier égyptien vient actuellement de renforcer la tragédie et la souffrance des habitants Gazaouis", a souligné le communiqué en contestant contre l'instauration de ce mur qui menace de mort des Palestiniens innocents.

Les Oulémas algériens ont salué fortement la position juste et humanitaire du chef de l'union mondiale des Oulémas musulmans, Cheikh Youssef Al Karadawi qui a considéré la construction du mur d'acier égyptien qui est interdit dans la Chari'a islamique et dans les lois internationales et humanitaires et qui ne sert que l'occupation israélienne et ses alliés, notamment les Etats-Unis et l'Égypte.

L'association des Oulémas algériens a appelé dans leur communiqué, al-Azhar al-Charif qui s'occupe de toute la nation à assumer ses responsabilités et d'être au niveau de son rôle historique, en exhortant les Oulémas égyptiens à presser collectivement et prendre l'initiative pour lever le blocus discriminatoire et illégal.

Lien de l'article: http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7aR4421EY7HV2HjZrTVCyNQMrj1qNENUUOUv1BguYAZBdttdTmxQ1PGFxwVwiUnot1HO0%2f3E%2fNucTHJ2Od3uavpOMvKQFW0O%2fDDVxMeEdFm4%3d

Israël ressemble à un Etat raté

Publié le jeudi 31 décembre 2009 sur le site info-palestine.net
par Ali Abunimah /The Electronic Intifada

Ce que nous avons fait en solidarité avec le peuple palestinien dans Gaza et le reste de la Palestine est encore insuffisant. Mais notre mouvement va croissant, il ne peut pas être arrêté, et nous atteindrons notre destination.


Plus de 1400 Palestiniens ont été tués dans l’opération Plomb durci, mais selon l’auteur, la guerre a nui sérieusement à l’image d’Israël dans l’opinion publique internationale.
(EPA)


Un an a passé depuis l’agression sauvage israélienne sur la bande de Gaza, mais pour la population là-bas, le temps aurait aussi bien pu s’arrêter.

Depuis que les Palestiniens dans Gaza ont enterré les leurs - plus de 1 400 personnes, dont près de 400 enfants -, il y a eu bien peu de guérisons et pratiquement pas de reconstructions.

Selon des organismes humanitaires internationaux, seuls 14 camions de matériaux de construction ont pu entrer dans la bande de Gaza au cours de l’année écoulée.

Les promesses de milliards faites à la conférence des donateurs, en mars dernier en Egypte, à laquelle participaient les sommités de la soi-disant « communauté internationale » et celles de l’industrie du processus de paix au Moyen-Orient n’ont pas été tenues, et le siège israélien soutenu par les Etats-Unis, l’Union européenne, les Etats arabes et, tacitement, par l’Autorité palestinienne de Ramallah se poursuit.

Politique de destructions

De la masse des statistiques, interminables, effroyables, quelques-unes ressortent : sur les 640 établissements scolaires de Gaza, 18 ont été complètement détruits et 280 endommagés par les frappes israéliennes. 250 étudiants et 15 enseignants ont été tués.

Sur les 122 établissements de santé estimés par l’Organisation mondiale de la Santé, 48% ont été endommagés ou détruits.

90% des ménages de la bande de Gaza subissent toujours des coupures d’électricité de 4 à 8 heures par jour, à cause des attaques israéliennes sur le réseau d’électricité et des dégradations dues au blocus.

46% des terres agricoles autrefois productives ne sont plus utilisables à cause des dommages israéliens sur les exploitations agricoles et des zones de tir libre décidées par Israël. Les exportations de Gaza qui montaient à 130 000 tonnes par an, de tomates, de fleurs, de fraises et d’autres fruits, sont tombées à zéro.

« Si une grande partie de la bande de Gaza est toujours en ruines, » a déclaré récemment un groupe d’organisations humanitaires internationales, « ce n’est pas un accident, c’est une question politique ».

Cette politique a été claire tout au long, et elle n’a rien à voir avec la « sécurité » d’Israël.

Détruire la résistance

Du 19 juin au 4 novembre 2008, le calme avait prévalu entre Israël et Gaza, le Hamas se conformant scrupuleusement - comme Israël lui-même l’a reconnu - au cessez-le-feu négocié. Ce cessez-le-feu fut rompu quand Israël lança une attaque surprise sur Gaza, tuant 6 personnes, à laquelle le Hamas et d’autres groupes de résistances ripostèrent.

Et même alors, les factions palestiniennes se tenaient prêtes à renouveler le cessez-le-feu, mais c’est Israël qui a refusé, choisissant au contraire de lancer une attaque de grande ampleur, préméditée, sur les fondements de la vie civilisée dans la bande de Gaza.

L’opération Plomb durci, comme elle fut nommée par Israël, était une tentative de détruire une fois pour toutes la résistance palestinienne en général, et le Hamas en particulier, Hamas qui avait remporté les élections de janvier 2006 et survécu au blocus, ainsi qu’aux nombreuses tentatives appuyées par les Etats-Unis pour le saper et le renverser, en collaboration avec des milices palestiniennes soutenues par les Etats-Unis.

A l’instar des multiples sanctions contre l’Irak au cours des années 90, le blocus de Gaza était calculé pour priver les civils des produits de première nécessité, de leurs droits et de leur dignité, dans l’espoir que leurs souffrances conduiraient leurs dirigeants à la capitulation ou l’effondrement.

A bien des égards, les choses sont peut-être plus graves aujourd’hui qu’il y a un an.

Barack Obama, président US, dont beaucoup espéraient qu’il abandonne la politique anti-palestinienne malveillante de son prédécesseur, George Bush, l’a au contraire affermie et même le simulacre d’un sérieux effort de paix s’est évanoui.

Selon les médias, le Corps du Génie de l’armée américaine apporte son aide à l’Egypte pour la construction d’un mur souterrain à sa frontière avec Gaza pour bloquer les tunnels qui font office de bouée de sauvetage pour le territoire assiégé (des ressources et des efforts qui feraient mieux d’être utilisés pour reconstruire la Nouvelle-Orléans dévastée par l’ouragan), et l’armement états-unien continue d’affluer vers les milices de Cisjordanie engagées dans une guerre parrainée par les USA et Israël contre le Hamas et quiconque pourrait résister à l’occupation et à la colonisation israéliennes.

L’opinion publique a changé

Ces faits sont indéniables et sinistres.

Pour l’auteur, la guerre visait à éroder le soutien au Hamas, et elle a échoué.
(Gallo/Getty)

Cependant, s’en tenir à eux serait passer à côté d’une réalité beaucoup plus dynamique qui laisse penser que la puissance et l’impunité d’Israël ne sont pas aussi invulnérables qu’il ne le paraît.

Un an après l’attaque d’Israël et après plus de deux ans et demi de blocus, la population palestinienne dans la bande de Gaza n’a pas capitulé. Au contraire, elle a donné des leçons au monde, de ténacité et de dignité, cela même à un coût épouvantable, inimaginable pour elle.

Il est vrai que les dirigeants de l’Union européenne -venus dans la Jérusalem occupée, en janvier dernier, étreindre publiquement Ehud Olmert, alors Premier ministre israélien, pendant que le phosphore blanc calcinait la chair des enfants de Gaza et que les corps gisaient sous les décombres - il est vrai que ces dirigeants se sont faits petits devant leurs lobbies proisraéliens respectifs, tout comme les politiciens états-uniens et canadiens.

Mais le changement de l’opinion publique est palpable alors que les propres actions d’Israël font de ce pays un paria dont les forces motrices ne sont pas les valeurs libérales démocratiques auxquelles il prétend s’identifier, mais l’ultralibéralisme, le racisme, le fanatisme religieux, le colonialisme et un ordre juif supérieur, imposés par des massacres répétés.

La cause universaliste de justice et de libération pour les Palestiniens gagne de nouveaux adeptes et se dynamise particulièrement chez les jeunes.

Je l’ai vu, par exemple, avec les étudiants malaisiens que j’ai rencontrés à la conférence Solidarité Palestine organisée par l’Union des ONG du monde islamique, à Istanbul, en mai dernier.

Et à nouveau en novembre, alors que des centaines d’organisateurs étudiants venant de partout des Etats-Unis et du Canada s’accordaient pour planifier leur participation à la campagne mondiale des Palestiniens pour le Boycott, les Désinvestissements et les Sanctions (BDS) sur le modèle de la lutte victorieuse menée contre l’apartheid sud-africain dans les années 80.

Un Etat « décadent »

Cette semaine, des milliers de personnes de plusieurs dizaines de pays tentent d’aller à Gaza pour briser le siège et marcher aux côtés des Palestiniens qui en ont prévu l’organisation à l’intérieur de leur territoire.

Toutes celles et tous ceux qui sont venus avec la Marche de la liberté pour Gaza, avec Viva Palestina et les autres délégations en représentent sans doute des centaines d’autres qui ne pouvaient faire le voyage en personne et qui marquent l’évènement avec des manifestations et des commémorations, des visites à leurs élus et des campagnes de presse.

Face à cet épanouissement du militantisme, le sionisme fait tout pour rajeunir sa base de soutien qui décline. Des programmes de plusieurs millions de dollars destinés à recruter et à sioniser de jeunes juifs américains ont du mal à rivaliser avec des organisations tel que le Réseau international juif antisioniste (IJAN), qui ne court pas après l’argent mais dont l’engagement se fonde sur le principe d’égalité des hommes.

De plus en plus, nous voyons les efforts de la hasbara (propagande) d’Israël ne lancer aucun message positif, n’avancer aucun argument convaincant pour le maintien d’un statu quo dans une répression et une violence innommables, ils misent au contraire sur une diabolisation et une déshumanisation racistes des Arabes et des musulmans pour justifier les actions d’Israël, voire sa propre existence.

Face à une prise de conscience mondiale et un soutien croissants pour le combat non violent courageux contre le vol permanent des terres en Cisjordanie, Israël intensifie sa violence et emprisonne les dirigeants du mouvement, comme à Bil’in et dans d’autres villages (Mohammed Othma, Jamal Juma et Abdallah Abu Rahmeh sont de ces dirigeants du mouvement qui ont été récemment arrêtés).

La peur de voyager

En agissant ainsi, Israël ressemble de plus en plus à un Etat décadent, raté, pas à un régime confiant dans sa légitimité et sa longévité.

Et malgré les efforts de l’industrie d’un processus de paix raté pour le tourner en ridicule, le réprimer et le marginaliser, un débat se développe parmi les Palestiniens, et même parmi des Israéliens, pour un avenir partagé dans une Palestine/Israël fondée sur l’égalité et la décolonisation, et non sur une ségrégation nationale ethnique et une répartition forcée.

Dernier point, mais certainement pas le moindre, dans l’ombre du rapport Goldstone, les dirigeants israéliens qui se déplacent à travers le monde ont peur de se faire arrêter pour leurs crimes.

Pour l’instant, ils peuvent compter sur l’impunité qu’une complicité internationale de haut niveau et leur force d’inertie et influence peuvent encore leur offrir.

Mais pour la communauté internationale - faite de peuples et de mouvements -, se pose la question de savoir si nous voulons continuer de voir le système très inachevé du droit international et de la justice, minutieusement élaboré après les horreurs de la Deuxième Guerre mondiale et l’Holocauste nazi, se démanteler et se corrompre pour l’intérêt d’un Etat voyou.

Ce que nous avons fait en solidarité avec le peuple palestinien dans Gaza et le reste de la Palestine est encore insuffisant. Mais notre mouvement va croissant, il ne peut pas être arrêté, et nous atteindrons notre destination.

Ali Abunimah est cofondateur de The Electronic Intifada et l’auteur de One Country : A Bold Proposal to End the Israeli-Palestinian Impasse (Metropolitan Books, 2006).

27 décembre 2009 - The Electronic Intifada ; Al Jazeera - traduction : JPP

Lien de l'article: http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=7896

Gaza souffre toujours des 23 jours de guerre et du blocus

Publié le jeudi 31 décembre 2009 sur le site info-palestine.net
par Ayman Quader - Palestine Telegraph

Un an s’est écoulé depuis la cruelle guerre israélienne longue de 23 jours contre les 1,5 million d’habitants de la bande de Gaza. 1400 personnes ont été sauvagement massacrées et des dizaines de milliers de personnes ont été grièvement blessées, écrit Ayman Quader.

Photo : Ayman Quader Ces 23 jours ont foûlé aux pieds les droits des Palestiniens et mis la justice hors de portée.



Ce fut une guerre qui a utilisé « l’état de l’art » des bombes au phosphore pour imposer des niveaux de souffrance et de destruction jamais vus de toute une génération. Des dizaines de milliers de Gazaouis ont été transformés en sans-abri et les écoles et les hôpitaux ont été directement visés.

L’horreur des 23 jours de bombardements sur Gaza a pris fin en janvier dernier. Toutefois, le siège de Gaza et la souffrance de son peuple continuent. Alors que les rapports des Nations Unies et des ONG décrivent de façon abstraite le bombardement de Gaza et ses conséquences, parler aux enfants de Gaza permet un rappel important du côté humain de la souffrance infligée par Israël.

« Un jour je me suis réveillé en état de choc, avec la voix de mon père nous criant de fermer toutes les fenêtres, car un avion israélien avait tiré un missile au phosphore qui était tombé tout prêt de notre maison. Ma mère nous a apporté des morceaux de tissu pour nous couvrir la bouche pour essayer de ne pas respirer les produits chimiques toxiques. »

Les recherches menées par le programme pour la santé mentale à Gaza montrent que plus de 70% des enfants du territoire assiégé restent traumatisés et montrent des symptômes de graves difficultés psychologiques. Naturellement, Anas a trouvé difficile de se réadapter à la vie après la guerre.

L’expérience d’Anas

Anas, garçonnet âgé de 9 ans et qui vit dans le camp de réfugiés de Bureij, a raconté sa propre expérience de la guerre.

« C’était 23 nuits d’un enfer insoutenable. Parfois, je devais me cacher et ne pas bouger de sous mon matelas pendant 4 heures ou plus. J’étais terrifié à chaque fois que mon père allait chercher du pain pour la famille. Ma mère a dû crier à mes frères aînés de ne pas aller en dehors de notre maison, pour qu’ils ne soient pas blessés par les bombes. Nous sommes restés sans électricité pendant jusqu’à cinq jours, à une époque [l’hiver] qui a rendu les choses encore plus difficiles. »

Il a expliqué : « Récemment, j’ai eu des cauchemars terribles de la guerre. Quand je suis retourné à mon école dans le camp de réfugiés de Bureij, j’ai senti la mauvaise odeur de la poudre à canon et des missiles. J’ai été vraiment bouleversé quand j’ai appris que cinq de mes camarades ont été tués et que beaucoup avaient été gravement blessés. »

Comme tous les enfants de Gaza, Anas a aussi peur de l’avenir. « Ce serait catastrophique si le gouvernement israélien lançait une nouvelle guerre sur nous. Mais je continue d’imaginer un avenir serein, pour moi et pour les enfants de la bande de Gaza. J’espère que cette mauvaise expérience ne se reproduira plus. »

La mémoire de Diana

Diana, est une toute jeune fille de 13 ans, et elle a également parlé de son expérience de la guerre.

« La guerre a été très difficile pour notre famille parce que notre maison est en partie faite d’amiante. Un missile israélien a frappé la maison de notre voisin et l’a complètement détruite. Les éclats de l’explosion ont volé autour de notre maison comme la pluie et ont aussi été projetés à l’intérieur. »

Un an après, Diana a peu d’espoir dans l’avenir, et elle ne regarde pas sa maison comme un lieu de sûreté et de sécurité. Nombreux sont les enfants qui ont perdu leurs maisons et leur source de confort et de sûreté.

Une guerre contre l’humanité

Pendant l’offensive militaire, au moins 280 écoles et jardins d’enfants ont été gravement endommagés, et 18 écoles ont été carrément détruites.

Six de ces écoles ont été détruites dans le nord de Gaza, touchant près de 9000 élèves qui, selon l’UNICEF et l’UNRWA, ont dû s’installer dans d’autres écoles. De plus, six bâtiments universitaires ont été détruits, et 16 ont été endommagés.

En raison du siège impitoyable appliqué contre le territoire assiégé, il a été difficile de reconstruire les écoles endommagées.

Selon le Dr Hasan Zeyada, un psychologue du GCMHP, « les enfants sont victimes d’une agression sous toutes ses formes : des meurtres, des blessures, des emprisonnements, des deuils, et le siège économique et physique. Les générations d’enfants palestiniens ont accumulé, à travers des années d’exposition à des expériences traumatisantes, des réactions psychologiques négatives et des comportementaux qui constituent une menace importante pour leur bien-être psychologique.

L’expérience atroce du blocus empêche les enfants de la bande de Gaza d’avoir le moindre type d’enfance normale. Les enfants se familiarisent avec les noms des morts plutôt qu’avec les noms de leurs jeux.

Anas et Diana sont deux exemples d’enfants dont le seul crime est d’être nés Palestiniens dans la bande de Gaza. Ils espèrent et rêvent d’un temps où ils pourront vivre dans la paix et la quiétude avec un droit à leur enfance.

* Ayman T. Quader vit dans la bande de Gaza.
Il peut être joint à ayman.quader@gmail.com
Son blog : http://peaceforgaza.blogspot.com/20...

22 décembre 2009 - The Palestine Telegraph - Vous pouvez consulter cet article à :
http://www.paltelegraph.com/palesti...
Traduction : Claude Zurbach

Lien de l'article: http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=7873

L’impossible retour à la normale

Publié le jeudi 31 décembre 2009 sur le site info-palestine.net
par Joharah Baker /Miftah

Un an après l’offensive militaire menée par l’armée israélienne dans la bande de Gaza, rien n’a été entrepris pour aider les Gazaouis. Toujours soumis à un blocus, ils ont du mal à relever la tête et attendent que justice soit rendue.


Des Palestiniens commémorent l’offensive israélienne de décembre 2008,
au quartier général des Nations unies à Gaza, le 28 décembre

Le 27 décembre 2008, les avions de guerre israéliens ont lâché une pluie de bombes sur la bande de Gaza, tuant plus de 200 personnes rien qu’au cours de la première journée. Cette journée a été suivie par une démonstration choquante de la puissance et de la brutalité de l’armée israélienne, qui a fait près de 1 500 morts côté palestinien, en grande majorité des civils innocents. Environ 5 000 autres Palestiniens ont été blessés. Selon l’ONG palestinienne Al-Haq, 11 154 maisons ont été détruites ou endommagées durant les vingt-deux jours qu’a duré l’attaque, touchant directement 100 000 Palestiniens. Des dizaines de milliers de personnes ont dû fuir leur domicile. Lorsque l’Etat hébreu a enfin arrêté les raids aériens, les tirs de missiles, les attaques au sol et les largages de bombes au phosphore, il a laissé derrière lui un champ de ruines.

Un an plus tard, les Gazaouis attendent toujours que justice leur soit rendue. Israël continue de maintenir un blocus implacable de la bande de Gaza, qui entre dans sa troisième année. Malgré les multiples appels en faveur de sa levée lancés par la communauté internationale, le plus récent émanant du secrétaire général de Nations unies Ban Ki-Moon, l’embargo reste total. Dans une déclaration faite le 27 décembre, Ban Ki-moon exhorte Israël à mettre fin au blocus de Gaza, “inacceptable et contre-productif”, à faciliter l’activité économique et la reconstruction civile, et à respecter totalement le droit international. Aussi pénalisant soit-il, le blocus n’est qu’une épreuve parmi toutes celles endurées par les Gazaouis, particulièrement après l’invasion de l’année dernière. Les plaies ouvertes par l’opération Plomb durci menée par l’armée israélienne ne sont pas encore pansées. Non seulement rien n’a été réparé, mais la situation continue d’empirer. Tout récemment encore, trois hommes ont été tués par balles près du passage d’Erez, entre Gaza et Israël. Les soldats israéliens se sont justifiés en accusant les victimes d’avoir tenté de franchir la frontière. Les Gazaouis, eux, soutiennent que les hommes ramassaient de la ferraille et n’étaient pas armés.

Des milliers de maisons ont été réduites en tas de ruines par les bombes et les bulldozers israéliens, et nombreux sont encore les habitants qui attendent d’être relogés décemment. Certains ont trouvé temporairement refuge chez des parents plus chanceux, tandis que d’autres doivent se contenter d’abris de fortune - des tentes ou des cabanes en pisé installées pour eux par des ONG, les Israéliens interdisant toujours l’importation de ciment et autres matériaux de construction. Le taux de chômage avoisine les 50 % et la malnutrition sévit parmi les enfants. Ainsi, même ceux qui ont un toit au-dessus de leur tête n’ont pas suffisamment de nourriture sur la table. Les délégations étrangères, officielles ou non, qui ont visité la bande de Gaza ont permis de lever un coin du voile sur les atrocités qui y ont été commises. Il en est de même pour les images d’horreur diffusées durant et après l’opération Plomb durci. Enfin, les Gazaouis ont trouvé un porte-parole international en la personne du juge Richard Goldstone, dont l’impartialité et la rigueur sont unanimement reconnues.

L’injustice des événements de l’hiver 2008 reste insupportable, non seulement à cause de la nature des crimes perpétrés mais aussi de l’indifférence des grandes puissances. Cette indifférence est en elle-même criminelle, car en conférant l’impunité aux Israéliens elle leur offre la latitude de commettre d’autres crimes à l’encontre des Palestiniens. Seule une poignée de consciences dans le monde semblent s’en soucier. Hormis les courageux convois qui arrivent à Gaza par mer ou en traversant le passage de Rafah [à la frontière avec l’Egypte], défiant les Israéliens pour apporter un peu d’aide aux habitants, peu a été fait pour lever la chape de plomb. Israël reste impuni pour ses violations de la morale et des droits de l’homme, pour la persécution qu’il fait subir au peuple palestinien. Des crimes commis depuis trop longtemps au nom fallacieux de la sécurité de l’Etat hébreu. Aujourd’hui, un an après le carnage commis à Gaza, il est temps de donner enfin la priorité à la population.

29 décembre 2009 - Courrier international

Lien de l'article: http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=7891

Salut à toutes et tous, voici le point de la situation au Caire, mercredi 30 décembre en fin d’après-midi.

Publié le 30 décembre 2009 sur le sie ISM
Par Serge B.

Les différentes délégations sont arrivées en Egypte entre samedi et dimanche 26 et 27 décembre. La police a tenté d'empêcher le rassemblement de la délégation française devant l'Ambassade de France pour prendre leur cars pour aller à Gaza. Elle empêchait les taxis de s'arrêter et de transporter les internationaux. Tous ont fini par trouver un moyen de transport et par se rendre au RDV.


Là, l'Ambassadeur de France, ainsi que les autorités égyptiennes, a fait savoir que la marche était interdite et que nous n'aurions pas les cars prévus. Les 300 français ont alors manifesté devant l'Ambassade et ont réclamé de pouvoir aller à Gaza. L'Ambassade de France a alors fait savoir que nous pouvions aller chercher nos cars. Ce que nous avons fait en vain, puisque après 5 heures de discussion au dépôt des autobus, nous n'avons rien obtenu.

Le campement s'est installé devant l'Ambassade depuis lors. Nous sommes parqués sur notre trottoir et « gardés » par des centaines de jeunes appelés, nous sommes complètement cernés, mais c'est le seul territoire libre d'Egypte, notre morceau de territoire qui s'est hérissé de banderoles et de drapeaux palestiniens. Les autorités égyptiennes et l'Ambassade de France sont embarrassées.

La population égyptienne nous témoigne sa sympathie, mais très discrètement car la police est à l'affut de ses opposants. La presse égyptienne a largement relayée nos actions et notre blocage.

Le campement devant l'Ambassade de France devient LE lieu de cristallisation de la marche contre le blocus de Gaza. De nombreuses délégations viennent nous voir, certaines restent dormir avec nous. Ce que nous faisons est du jamais vu en Egypte. Nous passons dans la quasi totalité des médias. Si nous ne rentrons pas à Gaza, nous aurons en tout cas réussi à montrer le vraie visage de la dictature égyptienne, sa complicité avec Israël.

Des journalistes arabes qui viennent nous voir sont refoulés par la police.

Nous sommes tous très déterminés et nous ne lâcherons pas notre bout de trottoir qui est maintenant très symbolique.

Les Américains ont été bloqués comme tous le monde. Les cars des CCIPPP ont été bloqués à la sortie du Caire. D'autres internationaux sont bloqués à El Arish. Sont présents des Japonais, Australiens, Belges, Français, Américains, Canadiens, Allemands, Italiens et encore d'autres nationalités.

Les Américains sont allés manifester devant un des sièges de l'ONU et avaient auparavant manifesté sur la principale place du centre-ville du Caire. Ils sont ensuite partis pour occuper le trottoir devant leur ambassade, comme nous.

Des délégations d'internationaux ont rejoint le syndicat des journalistes pour un meeting qui a été au début une manifestation de rue (photo ci-dessus). Ensuite tout le monde s'est retrouvé dans un meeting de solidarité. La première fois, le syndicat des journalistes a essayé de se réunir et a dû faire face à la répression.

Compte tenu que nous sommes sur un trottoir, nous avons de grandes difficultés pour recharger et il est impossible d'utiliser internet. Là je suis dans un hôtel, mais c'est très ponctuel.

Les conditions de vie au campement restent bonnes car nous arrivons à nous débrouiller. Elles risquent de se détériorer rapidement car nous prévoyons une série d'actions qui ne seront pas appréciées des autorités égyptiennes...

Des copains sont partis pour les pyramides afin de tenter d'y tendre un drapeau palestinien. Je ne sais pas ce qu'il en est au moment ou j'écris…

Je ne sais pas si je serais en mesure de donner d'autres nouvelles d'ici mon retour.

Nous rentrons samedi 2 janvier. Nous atterrissons à Roissy à 9h00. Nous appelons toutes celles et tous ceux qui le peuvent à nous faire un comité d'accueil. D'ores et déjà, des appels sont lancés pour un rassemblement à Roissy, terminal 3.

De là nous nous rendrons à l'Ambassade d'Egypte à Paris et symboliquement, nous nous installerons devant, avec nos tentes, pour protester contre l'interdiction qui nous a été faite.

RDV à l'Ambassade à 11h00 pour ceux qui ne pourront pas venir à Roissy.

Fraternité.

Serge
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Note ISM :
Les autorités égyptiennes ont finalement accepté que 2 personnes par délégation nationale se rendent à Gaza, soit une centaine de marcheurs. Offre qui a été rejetée par le Comité de Coordination de la Marche.
L'offre égyptienne a semble-t-il divisé les délégations, puisque certains l'ont accepté, la qualifiant de "victoire partielle" (sic !).
(cf. Libération.fr).

Lien de l'article: http://www.ism-france.org/news/article.php?id=13184&type=temoignage&lesujet=Actions

Coup de théâtre au Caire....


Coup de théâtre au Caire....
envoyé par krassnaialilie. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

mercredi 30 décembre 2009

Pink Floyd's Roger Waters - an advocate for Gaza

Pink Floyd's Roger Waters - an advocate for Gaza and the Gaza Freedom March. Video courtesy of Democracy Now with Amy Goodman.

GFM Activists leave the bus in Cairo 12-30-09.AVI

Parue le 30 décembre sur le site You Tube

Activists from the Gaza Freedom March reject Egypt's offer to allow only 100 of the delegates through the border to Gaza. Their decision is cheered by the other delegates who were not allowed to go to Gaza, and they chant "All or none!"

Viva Palestina Update: Deal Reached Galloway Statement

Une vidéo Press Tve/parue le 30 décmebre 2009 sur le site You Tube

George Galloway gives a statement explaining a deal that has been reached between the Turkish side of the Viva Palestina Convoy the Egyptian Government allowing the convoy to proceed to Gaza. Aired on December 30, 2009

A clear message to CODE PINK: NO negotations with the oppressors (Cairo, 30 dec 2009)

Today a sad, bad day for the solidarity and Struggle with GAZA
video by Claudia Milani

Netanyahu and Mubarak meet to discuss "Palestinian peace process"

Une vidéo Press TV/parue le 30 décembre 2009

Intl/Egyptian demonstration 29-12-2009

An International & Egyptian demonstration in front of the Press Syndicate in Cairo protesting Egypts denial for all to enter Gaza.
مظاهرة حاشدة امام الصحفيين احياء لذكرى حرب غزة و استنكارا لرفض مصر دخول الوفود الاجنبية للتضامن مع غزة

Des protestataires ont refusé l'offre égyptienne

Publié le 30 décembre 2009 à 20:24 sur le site maannews.net

Bethlehem - Ma'an - Les organisateurs de la Marche pour la Liberté ont rejeté une offre égyptienne mercredi qui visait à permettre à 100 des 1300 marcheurs d’entrer dans la bande de Gaza.

"Nous rejetons catégoriquement l'offre égyptienne d'un geste symbolique. Nous refusons de maquiller la réalité du siège de Gaza ", a déclaré Ziyaad Lunat un membre du Comité de coordination de la marche dans une déclaration.

"Notre groupe continuera à travailler pour obtenir que les 1362 manifestants entrent à Gaza, comme une étape vers l'objectif ultime, de mettre fin définitivement au siège et de permettre la libération de la Palestine, a t-il ajouté.

La Marche pour la Liberté marchera sur 41 kilomètres, de l'extrémité sud de la bande de Gaza, au passage de Rafah, jusqu’au nord, au passage d'Erez en Israël ; la marche devait avoir lieu jeudi.

Certains organisateurs auraient accueilli favorablement l'offre égyptienne. "C'est une victoire partielle, a dit Medea Benjamin, une militante américaine organisatrice de la marche, citée par l'AFP. " Cela montre que la pression populaire a un effet."

Selon l'AFP, le gouvernement égyptien a proposé de permettre aux organisateurs de choisir qui seraient entrés à Gaza. Le groupe des 100 devait voyager en direction de la frontière de Rafah, mercredi matin.

D'autres ont dénoncé la division du mouvement et ont promis de poursuivre les protestations.

Lundi, les organisateurs ont dit qu’environ 40 manifestants américains étaient détenus par les forces égyptiennes à l'ambassade américaine au Caire où ils sont allés à demander de l'aide dans leur tentative d'entrer à Gaza.

Le groupe a organisé des manifestations à l’extérieur de l'ambassade de France et du siège local de l'ONU. Certains membres du groupe ont fait une grève de la faim.

La marche était organisée pour attirer l'attention sur le blocus israélien de la bande de Gaza, qui a empêché la reconstruction du territoire après l'offensive militaire de l'hiver dernier qui a tué 1400 Palestiniens et 13 Israéliens.

Traduction CCY

Lien de l'article en anglais: http://www.maannews.net/eng/ViewDetails.aspx?ID=250787

Seulement 100 personnes ont été autorisées à pénétrer dans la bande de Gaza; ce qui s’entend, c’est que beaucoup de marcheurs sont en colère

Traduction par CCY

La marche pour la Liberté.
Seulement 100 personnes ont été autorisées à pénétrer dans la bande de Gaza; Ce qui s’entend, c’est que beaucoup de marcheurs sont en colère.

30 Décembre, 2009 – informations combinées

Dernières mises à jour des coordonnateurs de la marche pour la Liberté:

Les marcheurs pour la liberté,

Il semble y avoir beaucoup de désinformation et de confusion qui circulent à propos des événements récents. Pour l'intégrité du processus, nous essayons de communiquer le mieux possible dans un temps extrêmement limité. Nous avons eu à présenter une liste de 100 délégués qui doivent se rendre à Gaza demain avant 10:30 heures ce soir ; la liste est donc maintenant clôturée. Les fonctionnaires disent que les noms qui ne seront pas sur la liste ne seront pas autorisés à partir, mais peut-être que quelque chose changera. Vous pouvez venir demain matin pour soutenir ceux qui partiront, pour donner votre aide humanitaire, ou pour essayer de monter dans le bus.
Voici l'adresse où se rendre: 33 Ramsis, en passant par le pont 6 octobre jusqu’au pont Al Gona.

Haidar Eid, le coordinateur de la Marche pour la Liberté appartenant au Comité directeur à Gaza s'est entretenu avec l'un des coordinateurs de la marche pour la Liberté, Tighe Barry, et a dit qu'il avait compris qu'il n’y aurait pas 1300 délégués, mais a été ravi d'entendre qu'il y aurait 100 personnes à venir demain pour représenter plus de 40 pays. Leur groupe rencontrera la délégation à la frontière et marchera comme prévu, en solidarité avec la marche du Caire, d'Israël, de Cisjordanie et du monde entier. La communauté internationale se retrouvera autour de Gaza. Nous aurions souhaité que vous soyez tous là demain soir, mais vous ne devez pas renoncer à faire en sorte, que de plus en plus de groupes, suivent dans les jours à venir.

Des actions se poursuivront dans les jours à venir - mise à jour des actions à venir plus tard.

Nous devons reconnaître cette concession de la part du gouvernement (égyptien) dans une perspective d'opportunité et un résultat à nos protestations et à la pression qui a eu cours ces derniers jours. La décision de permettre à 100 délégués dément également le prétexte du gouvernement de ne pas permettre à notre groupe de ne pas rentrer pour des raisons de sécurité - si 100 peuvent partir, pourquoi pas 1000? Reconnaissons cette concession du gouvernement dans le cadre d'un processus plus vaste visant à lever le siège de Gaza.

Les coordinateurs de la Marche pour la Liberté ,

Commentaire d’Enrique:

D’accord, le gouvernement ici est très intelligent: ils laissent le passage libre aux responsables de la marche, et le reste des 1300 marcheurs peuvent profiter des antiquités égyptiennes ...
Il est évident qu'ils en avaient assez de nos actions, et maintenant ils peuvent se débarrasser de nous.

Les Palestiniens ne peuvent pas prendre le risque de faire une gigantesque marche comme il était prévu, alors ils seront peut-être 6000 au lieu de 50.000, car seulement 100 internationaux ne sont pas assez pour prendre la tête de la marche et protéger trop d’individus.

J'ai lu le message de Rae, et je ne suis pas sûr que ce soit la bonne décision.

Mais Israël sera très heureux en évitant de faire face aux foules.

Malheureusement, je crains que beaucoup ne prendront pas la peine de se joindre à des actions comme celle-ci dans le futur. Peut-être une démarche créative et non violente s’est-elle consumée. Je vois des gens ici très en colère. Ce qui reste à voir, c'est si l'avantage d'offrir cette petite délégation compense la débâcle de la marche initialement prévue.

Texte en anglais

GAZA FREEDOM MARCH Only 100 people allowed into Gaza; sounds like a lot of marchers are angry
30 December, 2009 — Combined Reports

Latest update from the GFM Coordinators:

Gaza Freedom Marchers,

There seems to be a lot of misinformation and confusion going around about the recent events. In integrity to process we are trying to communicate as best we can with extremely limited timing. We had to submit a list of 100 delegates to go to Gaza tomorrow by 10:30 pm this evening, so the list is now closed. The officials say names not on the list will not be allowed but perhaps something will change. You can come tomorrow morning to support those going, to give in your humanitarian aid, or to try to get on the bus. Here is the address of where to go: 33 Ramsis, by the 6 Oct Bridge, at the Al Gona Bridge.

Haidar Eid, the coordinator of the Gaza Freedom March Steering Committee in Gaza talked with one of the GFM coordinators Tighe Barry and said that he understood that it would not be 1300 delegates, but was elated to hear that there will be 100 people coming tomorrow to represent the over 40 countries. Their group will meet the delegation at the border and will march as planned, in solidarity with the march in Cairo, in Israel at the West Bank, in the West Bank, and around the world. The world community will come together around Gaza. We wish that all would be there by tomorrow night but will not give up trying to get more and more groups in in the days to follow.

Actions will continue in the days to come – update on actions coming later.

We must recognize this concession on the part of the government as a window of opportunity and a tribute to our protests and pressure over the past days. The decision to allow in 100 delegates also belies the government’s pretext for not allowing our group in based on security – if 100 can go, why not 1000? Let’s recognize this government concession as part of a larger process to lift the siege of Gaza.

Gaza Freedom March Coordinators

Comment by Enrique:

OK, the government here was very clever: they give free passage to the leadership, and the rest 1300 may enjoy the Egyptian antiquities…

It is obvious that they were fed up with our actions, and now they can get rid of us.

The Palestinians cannot risk a huge march as it was foreseen, so maybe 6,000 instead of 50,000 because only 100 internationals aren’t enough to take the head and protect too many people.

I read Rae’s message, and I’m not sure whether it is the right decision.

But Israel will be extremely happy avoiding to face the crowds.

Unfortunately I’m afraid many won’t take the trouble to join actions like this one in the future. Perhaps a creative non-violent tactic has been burnt out. I see people here very angry. What remains to be seen is if the benefit of providing this small delegation compensates the debacle of the march as foreseen.

Lien de l'article: http://www.creative-i.info/2009/12/30/gaza-freedom-march-only-100-people-allowed-into-gaza-sounds-like-a-lot-of-marchers-are-angry/

Gaza Freedom March activists go through security checks as they prepare to board buses to travel to the Gaza crossing border, in the center of Cairo,

Publié le 30 décembre 2009 sur le site fr.news.yahoo.com
par Associated Press


Voici un autre article, qui en vérité je vous l'accorde, ne nous renseigne pas beaucoup plus sur ce qui s'est réellement passé après que certains militants ont refusé l'accord.

AP-Il y a 3 heures 2 min
Des activistes de la Marche pour la Liberté passent les contrôles de sécurité dans le centre du Caire, en Egypte, ce mercredi 30 décembre 2009 alors qu'ils se préparent à monter à bord de bus pour voyager en direction de la frontière de Gaza. Les autorités égyptiennes ont accordé la permission à 100 marcheurs internationaux, sur les 1300 qui sont arrivés en Egypte en provenance de 43 pays avec l'intention de se rendre à Gaza pour marquer le premier anniversaire de la guerre israélienne à Gaza, dans le cadre d'un accord pour soutenir leur demande de passer. A la dernière minute, la transaction a été rejetée par des militants alors qu’ils exigeaient la permission de tous atteindre le territoire sous blocus. (AP Photo / Nasser Nasser)

AP - il y a 3 heures 2 min
Gaza Freedom March activists go through security checks as they prepare to board buses to travel to the Gaza crossing border, in the center of Cairo, Egypt Wednesday, Dec. 30, 2009. The Egyptian authorities granted permission for 100 international activists, of the 1300 that arrived in Egypt from 43 countries, to go to Gaza to mark the first anniversary of the Israeli war in Gaza, as part of a deal to support their appeal for access. The deal was turned down by activists at the last minute as they demanded permission for all to reach the blockaded territory. (AP Photo/Nasser Nasser)

Lien de l'article: http:///3/20091230/img/pwl-mideast-egypt-gaza-7d4d-25fc9b09199b.html

Souq la pression internationale l'Egypte lâche du leste

Publié le 30 décembre 2009 sur le sitedu huffingtonpost.com

Dans cet article; l'auteur annonce aussi que seuls 100 marcheurs ont été autorisés à se rendre à Gaza par les autorités égyptiennes. Par contre, contrairement aux informations que nous avons eu ce matin en France, il dit que le comité directeur de la Marche pour Gaza a annoncé qu'il a rejeté l'envoi d'une délégation "symbolique" à Gaza. A suivre donc. Depuis ce matin nous n'arrivons pas à joindre par téléphone nos contacts au Caire.

Under International Pressure, Egypt Yields Ground to Gaza Freedom March

Twelve hours before this writing, it appeared that 50,000 Palestinians in Gaza planning to march to the Erez border crossing with Israel on Thursday in protest of the continuing blockade on Gaza might not be accompanied by any of the 1400 internationals who had come to Egypt planning to join the Gaza Freedom March.

But on Tuesday Egypt agreed to let 100 of the 1400 marchers depart for Gaza Wednesday morning. This came as just the story of the Egyptian government crackdown on largely Western peace activists was starting to spill from the Arab media and European media into the US press.

UPDATE: The Gaza Freedom March steering committee has announced that it has rejected sending a "token delegation" to Gaza.

Egypt's partial concession means that 50,000 Palestinian marchers will have 100 companions representing some 40 countries to act as a deterrent against Israeli government violence - and to help get the story out about Gazans nonviolently protesting the blockade.

Egypt's concession leaves 1300 of us here in Cairo to continue to press the case on the Egyptian government - together with many sympathetic Egyptians - that Egypt should cease supporting the U.S.-Israeli blockade on Gaza.

Of course, as a simple matter of geography - Gaza has two land borders, one with Israel, and one with Egypt - the blockade would be impossible without Egyptian cooperation. And indeed, that cooperation has been explicitly described in the press in recent days, with a spokesman for the Viva Palestina aid convoy telling AFP that in talks with Egypt, Egypt insisted that Viva Palestina "coordinate" with the Israeli government.

At the same time, the Egyptian government had blocked the international activists and foreigngers generally not only from going to Gaza, but from getting anywhere near the Egypt-Gaza border. I myself was pulled off a bus today by Egyptian police just outside Ismailiya and sent back to Cairo - along with three Australian tourists who were only trying to reach Port Said. Ismailiya is some 150 miles west of Gaza, so that gives you some sense of how large the Egyptian "security perimeter" around Gaza has been.

The international pressure generated around the Gaza Freedom March and the Viva Palestina convoy has shown that internationally, the blockade on Gaza is very vulnerable politically. More pressure and attention can end it. It would certainly help if the New York Times and the Washington Post would stop ignoring the rising din of protest.

UPDATE: The New York Times is now reporting on the Gaza Freedom March. Still no word from the Washington Post.

Lien de l'article: http://www.huffingtonpost.com/robert-naiman/under-international-press_b_406630.html

Gaza : lettre à M. Kouchner

Publié sur le site lesverts.fr

Monsieur Le Ministre, Des centaines de personnes devaient se rendre au point de passage de Refah entre l’Egypte et la bande de Gaza pour exprimer leur soutien à la reconnaissance des droits des Palestiniens, demander le respect de la légalité internationale et rompre le blocus auquel sont soumis les Gazaouis. On trouve notamment parmi elles la sénatrice Alima Boumediene-Thiery, la députée européenne Nicole Kill-Nilsen et le Président de la Commission Transnationale des Verts, Jérôme Gleizes.

Ces Marcheurs de la liberté, tous munis de visas en règle, se trouvent bloqués par les forces de police égyptiennes, qui les ont empêchés de rejoindre leurs ambassades, menacés d’expulsion, et qui portent atteinte à leur droit de circuler librement. Ils se sont trouvés contraints de passer la nuit dehors, une garde policière les empêchant de sortir, d’accéder aux lieux permettant de satisfaire les besoins hygiéniques les plus élémentaires, de disposer d’aliments et de boissons.

Ces atteintes aux droits de manifester, de circuler et au droit des personnes sont insupportables. Les Marcheurs de la liberté ne demandent qu’une seule chose : se rendre à Gaza pour manifester leur solidarité avec les Gazaouis victimes aujourd’hui d’un blocus hermétique, arbitraire, illégal et inhumain qui dure depuis 3ans.

Les Verts demandent donc à être reçus en urgence de manière à étudier avec vous une intervention de la France pour faire respecter un droit de manifester auquel les autorités égyptiennes ne s’étaient pas initialement opposées, le droit de circulation, la protection des membres de la délégation internationale et le libre accès pour celle-ci au point de passage.

Je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, à l1assurance de ma très haute considération.

Djamila Sonzogni, Porte-parole des Verts

Lien de la lettre: http://lesverts.fr/article.php3?id_article=4980

Le Caire autorise cent manifestants à marcher vers Gaza

Publié le 30 décembre 2009 sur le site eutopic.lautre.net

FLASH SPECIAL SUR SITUATION EN EGYPTE

Lire, svp, contenu du flash ci-dessous
Mercredi, 30 décembre 2009 - 8h32 AM
mercredi 30 décembre 2009, par Michel Flament - coordinateur -

Le Caire autorise cent manifestants à marcher vers Gaza

NOUVELOBS.COM 30.12.2009 07:38

Les organisateurs de la marche vers Gaza ont accepté l’offre du Caire de permettre à 100 des 1.400 manifestants bloqués de se diriger vers Gaza. Les militants qui resteront au Caire ont annoncé leur intention de poursuivre les actions en cours.

Un organisateur français de la marche vers Gaza a indiqué que le sit-in allait continuer (AFP)

Les autorités égyptiennes ont proposé d’autoriser 100 des 1.400 manifestants bloqués au Caire à marcher vers Gaza. Les organisateurs de la manifestation internationale ont accepté cette offre, a-t-on appris mercredi 30 décembre. Cette décision a divisé les délégués de 43 pays venus au Caire en vue de rejoindre l’enclave palestinienne à partir de Rafah, ville à cheval sur l’Egypte et la bande de Gaza, pour marquer le premier anniversaire de l’offensive israélienne contre le territoire palestinien.

"C’est une victoire partielle", a justifié Medea Benjamin, un militant américain et l’un des organisateurs de la manifestation, face à la colère affichée par certains militants.

Il a précisé que le ministère égyptien des Affaires étrangères avait proposé que les organisateurs choisissent les 100 délégués qui seraient autorisés à passer à Gaza. Ces derniers devaient quitter la capitale égyptienne pour l’enclave palestinienne mercredi matin.

Poursuite des actions en cours

L’offre égyptienne a irrité un grand nombre de militants. Un organisateur français a estimé qu’elle visait à semer la division en leur sein. "Cela va juste permettre au gouvernement égyptien d’obtenir quelques photos et la possibilité de dire "nous avons laissé les gens passer"", a estimé Bassem Omar, un manifestant canadien. Les militants qui resteront au Caire ont annoncé leur intention de poursuivre les actions de protestations en cours. Les militants pro-palestiniens ont organisé plusieurs manifestations et sit-in pour protester contre l’interdiction égyptienne. Des dizaines de militants français campent ainsi devant l’ambassade de France. Un organisateur français a indiqué que le sit-in allait continuer. L’Egypte a indiqué avoir empêché les manifestants de se rendre à Gaza en raison de la "situation sensible" dans l’enclave palestinienne. Du 27 décembre 2008 au 22 janvier 2009, Israël avait lancé une offensive dévastatrice contre le mouvement islamiste Hamas dans la bande de Gaza, faisant plus de 1.400 tués palestiniens, selon des sources palestiniennes.

Lien de l'article: http://www.eutopic.lautre.net/coordination/spip.php?article4863

Nouveau projet israélien de plus de 700 logements à Jérusalem-Est

Publié le 29 décembre 2009 sur le site lorientlejour.com

Les Palestiniens, les États-Unis et l'Union européenne condamnent fermement les appels d'offres qui risquent de torpiller la relance du processus de paix.

Israël a dévoilé hier un projet de construction de plus de 700 nouveaux logements dans des secteurs de Cisjordanie que l'État hébreu considère comme appartenant à Jérusalem. Sous la pression américaine, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a ordonné en novembre un « gel » (moratoire) de 10 mois des nouvelles constructions en Cisjordanie en excluant de cette mesure des zones frontalières situées à la périphérie de Jérusalem. Selon la feuille de route du projet dévoilé hier, le ministère israélien du Logement a lancé un appel d'offres pour la construction de 198 logements à Pisgat Zeev, 377 maisons à Neve Yaakov et 177 résidences à Har Homa, des colonies proches de Jérusalem. Ce projet s'intègre dans un plan plus vaste du gouvernement israélien, qui comprend la construction de milliers de nouveaux logements en Israël.

Un porte-parole du président palestinien Mahmoud Abbas a condamné le projet, affirmant que toute nouvelle construction dans le territoire occupé par Israël depuis la guerre des Six-Jours de 1967 était illégale. « Le gouvernement israélien prouve chaque jour qu'il n'est pas prêt pour la paix », a déclaré Nabil Abou Roudaïna, accusant Israël d'exploiter l'incapacité des États-Unis et de la communauté internationale à imposer un arrêt de la colonisation. Mahmoud Abbas exige un arrêt complet des activités de colonisation avant d'envisager une reprise des pourparlers de paix avec les Israéliens. « L'Autorité palestinienne condamne énergiquement la nouvelle décision de construire à Jérusalem-Est, ce qui pose la question si Israël entend geler la colonisation ou au contraire l'accélérer », a pour sa part déclaré à l'AFP Saëb Erakat, le principal négociateur palestinien. Il a appelé Washington à « réaliser que la politique du gouvernement israélien vise à renforcer la colonisation au lieu de chercher la paix ».

Au plan international, la Maison-Blanche a indiqué que les États-Unis « s'opposent à de nouvelles constructions israéliennes » dans la partie orientale de Jérusalem et rappelé que le statut permanent de la ville devait être négocié avec les Palestiniens. De son côté, l'Union européenne (UE) a déploré la décision « illégale » des autorités israéliennes. La présidence suédoise de l'UE s'est dit « consternée » par l'annonce des appels d'offres et a invité les autorités israéliennes à « reconsidérer ce projet ». Une telle décision « ne crée pas un climat propice à la reprise de négociations » sur le statut de Jérusalem, appelée à devenir la capitale de deux États, a-t-elle averti.

Incursion israélienne à Gaza et en Cisjordanie

D'autre part, des soldats israéliens ont abattu six Palestiniens samedi dans la bande de Gaza et en Cisjordanie occupée, bilan sans précédent depuis des mois dans la région. Trois des tués appartenaient aux Brigades des martyrs d'al-Aqsa, groupe armé lié au Fateh, le mouvement du président palestinien Mahmoud Abbas, et qu'Israël accuse d'être à l'origine de la mort d'un colon israélien qui circulait en voiture deux jours plus tôt en Cisjordanie. Le Premier ministre palestinien, Salam Fayyad, a « condamné énergiquement » ces attaques, signe selon lui d'une « escalade extrême ». « C'est un jour de tristesse pour les Palestiniens », a-t-il souligné. Il a exprimé l'espoir « de ne pas être emporté dans un cycle de violence, de chaos et d'instabilité » et invité la communauté internationale à empêcher toute nouvelle dégradation de la situation. Pour Nabil Abou Roudaïna, proche collaborateur du président Mahmoud Abbas, « cette grave escalade de la part d'Israël montre que l'État hébreu n'est pas intéressé par la paix et cherche à faire exploser la situation ». « Israël est en train de torpiller les efforts de la communauté internationale et des États-Unis pour relancer les pourparlers de paix », a-t-il déclaré à Reuters. Abou Mahmoud, porte-parole des activistes, a préconisé une riposte « de sang et de feu » contre Israël, affirmant que le « crime ne resterait pas impuni » et ouvrirait « les portes de l'enfer ». À Gaza, les Palestiniens tués par balles étaient soupçonnés de vouloir s'infiltrer en Israël. Selon un représentant de la sécurité du Hamas, il s'agirait de trois civils qui ramassaient de la ferraille dans une zone industrielle.

Ce regain de violence menace de faire dérailler la coopération engagée entre la police du Fateh et Israël en matière de sécurité avec le soutien des pays occidentaux. Il pourrait aussi en résulter un affaiblissement du Fateh au profit des islamistes du Hamas au pouvoir à Gaza.

Lien de l'article: http://www.lorientlejour.com/category/Moyen-Orient+et+International/article/642024/Nouveau_projet_israelien_de_plus_de_700_logements_a_Jerusalem-Est.html

Les Palestiniens se sont rassemblés à Gaza-ville pour se souvenir des plus de 1.400 martyrs et 5.000 blessés du massacre israélien à Gaza

Publié le 30 décembre 2009 sur le site ISM
Par Eva Bartlett

Comme d’habitude, Israël a clamé qu’il se défendait contre les « terroristes », mais a fini par montrer au monde entier que le seul terroriste de la région, c’était l’entité sioniste elle-même. Pendant ce dernier génocide perpétré par les Israéliens à Gaza, 1419 Palestiniens ont été tués par les forces d’occupation, dont 326 enfants, 111 femmes, 367 étudiants, au moins 15 enseignants, 16 personnels médicaux, 21 fermiers, 2 pêcheurs et 92 ouvriers.


Plus de 5.300 Palestiniens ont été blessés par les attaques des forces de l’occupation, dont 600 ont un handicap permanent et 221 ont dû subir une ou plusieurs amputations.

Sur les 1.419 victimes, 140 ont été tuées par des bombardements de l’artillerie israélienne, 473 Palestiniens par des missiles tirés des avions de guerre israéliens, 519 par des missiles tirés par des drones, 92 par des hélicoptères militaires israéliens, 7 par des missiles tirés par la marine de guerre d’Israël.

92 Palestiniens ont été tués par les tirs des soldats israéliens, dont 27 enfants. Sur ces 92 Palestiniens, 53 ont été visés dans la partie supérieure du corps, 10 dans la partie inférieure, et les autres dans tout le corps.

Voir ICI les photos des veillées en souvenir des martyrs à Gaza ville.
http://ingaza.wordpress.com/2009/12/28/palestinians-remember-the-massacre/

Source : In Gaza
Traduction : MR pour ISM

Lien de l'article: http://www.ism-france.org/news/article.php?id=13183&type=temoignage&lesujet=Crimes de Guerre

Gaza Freedom March in Cairo

Paru le 29 décembre 2009 sur le site You Tube

Gaza Freedom March participants confronted by Egyptian security on the banks of the Nile. International Gaza Activists have been denied access to the Erez border crossing, and some groups have been confined to their lodgings, bus stations and embassies under threat of deportation. Thanks to Konda Mason for this footage.